Des amours et l’amour

Il y’a des amours et il y’a le grand amour. Il y’a l’amour qu’on cri sans peur et d’autres qui se déclarent avec réserve, avec la peur, avec la crainte, avec le doute, par conscience inconscients d’une possible finitude.
Il y’a des amours troubles, troublées par les imperfections de ceux qui les donnent. Il y’a des amours amères, semées d’amertume regrets d’une passion passée trop vite ; et puis il y’a l’amour sage, fort dans sa signification, fidèle dans ses gestes, cet amour qui balaie la confusion, celui qui accueille les différends et comprend les différences.
Il y’a des amours volages, celles qui se veulent dévorantes et qui dévoilent tout de leur intimité. Celles qui succombent aux affres du temps. Les amours qui montrent tout par peur, celles qui se veulent fidèles dans ce qu’ils ont d’infidèle. Et puis il y’a l’amour, le grand, le sage, celui qui se sait incapable de tout expliquer ; celui qui reconnait l’impuissance des mots et la puissance des gestes tendres, celui qui se met à l’abri des regards, mais qui se démontre dans la bonté infinie d’un seul regard.
Il y’a des amours-passions, celles qui brulent et qui brillent ; celles qui parlent fort et souvent très vite ; il y’a les amours sauvages qui se veulent sauveuses et qui se prétendent solides. Des amours rêveuses aux intentions serial lover ; puis il y’a l’amour, celui des grands et les petits moments, celui de l’intimité de la chambre et de la préparation des petits déjeuners, celui qui fait les enfants et qui les élève.

Il y’a des amours qui aiment se rejoindre dans le manque qu’engendre la jalousie, celles qui provoquent et jouissent de l’incapacité de l’autre à vivre sans eux , il y’a des amours qui ne se donnent qu’en dominant, celles qui inventent des histoires pour pimenter leur grande histoire ! et puis il y’a l’amour qui s’aime dans la complicité, qui jouit de l’indépendance de l’autre , Un amour qui s’enrichit dans la création et qui se complète sans extasies qu’engendre la passion.
Il y’a des amours qui supportent mal la distance car ils vivent dans l’urgence d’une parenthèse folle, ces amours se convertissent en désamour lorsque la passion n’est plus! Et puis il y’a l’amour rassurant, qui assure lorsque la distance s’impose ! Un amour qui accepte le voyage car il se sait à vie.

Il y’a des amours qui ignorent les profondeurs de l’amour, des amours qui se contentent de la confusion qu’offre ce nom. Des amours qui se savent défaillantes, mais qui poursuivent dans la douleur à deux, se croyant incapables de survivre une séparation. Il y’a des amours folles, follement vécues, des amours qui s’adonnent aux plaisirs factices moyennant une facture des illusions sur la durée.
Et puis il y’a l’amour, le grand, le seul, l’incorruptible. Celui qui se sait inachevé, qui persévère dans la progression, le pardon et la compréhension. Celui qui se reconnait humain et qui mise sur l’effort et la volonté de maintenir le lien.
Il y’a le grand amour , le vrai, celui qui commence par soi pour enfin se donner en grand avec grandeur. Sages, sont ceux qui savent s’aimer pour enfin donner ce qu’ils ont déjà expérimenter ! chanceux, sont ceux qui aiment, ceux qui s’aiment d’ores et déjà.
Il y’a des amours multiples, multipliant les plaisirs et les passions coupable, Il y’a l’amour, le grand, le véritable. Je nous souhaite de vivre un si GRAND AMOUR.

Ecrit par Aliane UMUTONIWASE

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