Quand j'ai appris que tu venais à notre rencontre, L'hiver n'avait pas encore achevé son œuvre de refroidir les extérieurs, C'était au mois de février, tu m’as tenu au chaud de l’intérieur, J'ai apprécié le temps que je n'aimais pas auparavant, Je l’ai aimé parce que dans l’attente que le printemps arrive, je savais que tu grandissais au-dedans du ventre maternel de ma sœur. Je t’imaginais illuminer nos vies, ainsi nos vies l’étaient. Je me suis mis à penser que je n’avais pas encore connu le plafond du bonheur ! Tout à-propos de toi me ravissait. Tu es le printemps après tant d'hivers, l'amour de tant de vies, Je prie pour que cet amour reste pur et respirable, Qu'il soit un moteur, jamais un frein, Fort et léger, te permettant de vivre mille et une vies, Tu es infiniment aimé, Amor.