Je ne me souviens pas d'un seul jour où mon père n'a pas été mon père. À l'occasion de la fête des pères, j'ai voulu écrire à celui qui m'a appris l'amour, la confiance et la fidélité, Papa
Parlons de ce que nous laisse ce voyage. Un souvenir, une pensée, une image, des mots qui résistent à l'oubli! Parlons de cette vie là, qui se vit et qui sévit! une vie qui passe encore et encore et puis qui s'arrête pour toujours!
Je ne me souviens pas d'un seul jour où mon père n'a pas été mon père. À l'occasion de la fête des pères, j'ai voulu écrire à celui qui m'a appris l'amour, la confiance et la fidélité, Papa
À toi, mère imparfaite, apprentie de toujours, qui, devant l'autel, as prononcé un oui dont sont nés tant d'autres oui : oui à l'enfant, puis aux enfants. Ô mère. À toi que j'ai parfois jugée avec la sévérité de celles qui ne savent pas encore tout ce que coûte l'amour. À toi à qui je ne pardonne rien certains jours, et qui me pardonne tout, quoi qu'il en coûte. À toi, lionne. À toi, maman, premier refuge, premier regard, premier amour de tout être naissant. À toi, refuge où l'on revient sans avoir à expliquer pourquoi. À toi, reine qui n'a jamais porté de couronne que celle de ses nuits sans sommeil. À toi, amie que je n'ai pas toujours su voir comme telle. À toi, toute belle malgré les années, malgré les inquiétudes, malgré les fatigues que nous avons déposées sur tes épaules. À toi, toute ma vie terrestre, toi qui me confies au céleste afin que je n'oublie jamais la vraie patrie. À toi l'amour. À toi ma source. À toi ma mère. Merci.
ouviens-toi parfois de la jeune fille que tu enterres aujourd'hui. Ne laisse pas la femme la trahir. Que le passé ne vienne pas empoisonner demain. Que tu aimes sans te mentir. Que tu pardonnes sans te trahir. Que tu partages sans qu'on te l'ordonne. Que tu te donnes sans qu'on t'y oblige. Et surtout, puisses-tu devenir femme sans cesser d'être toi.
Que montre cette photo ? Une jeune femme. Moi. Et la main de notre évêque qui dépose sur mon front une croix de cendres en murmurant : « Convertissez-vous et croyez à l'Évangile. » Il aurait pu dire aussi : « Tu es poussière, et tu retourneras à la poussière. » Il n’y a rien …
Ainsi s’achève le mois des résolutions. Ainsi se referme un premier chapitre de 2026. Nous voilà déjà un peu plus vieux de nos rêves, parfois déçus par nos quêtes de perfection, mais replacés face à une vérité plus simple : celle de nos habitudes, de nos renoncements, de nos élans persistants aussi. Pour les plus fatalistes, l’heure est au retour de l’ancien. Pour les espérants, la route reste ouverte. En onze mois, on peut encore reformuler, ajuster, réajuster.
Chaque début d’année vient avec son lot de résolutions. Sur le chemin, il y a les déceptions, mais aussi des solutions. Et à la fin, un bilan. Parfois, une année commence bien jusqu’à ce qu’elle s’annonce mal, mal engagée, chargée du malheur qu’elle promet : une maladie, un décès, une séparation… Ces grands malheurs peuvent effacer, un temps, les plus grands bonheurs. L’inverse est tout aussi vrai. Une année peut mal commencer jusqu’à ce que la vie se rappelle à nous, nous trouve, et nous conduise là où nous n’avions jamais osé nous aventurer. Alors, le bilan devient positif. Et puis il y a ces années où les choses prennent leur temps, tout en nous assurant que de petites victoires peuvent engendrer de grandes transformations. Un « ça va » qui devient un « je t’aime ». Une publication journalière qui devient une habitude. Un voyage qui en rappelle d’autres. Une décision qui nous met sur un chemin. Et, en fin de compte, une espérance qui renaît et nous transforme.
Every new year arrives with its share of resolutions. Along the way come disappointments, but also solutions. And in the end, a reckoning. Sometimes a year begins well, only to turn sour, poorly set in motion, heavy with the misfortune it seems to promise: illness, death, separation. Such great losses can, for a time, eclipse even the greatest joys. The opposite is just as true. A year may start badly until life calls us back, finds us, and leads us to places we never dared to venture. Then the balance tilts toward the good. And then there are those years when things take their time, quietly teaching us that small victories can lead to profound transformations. A “How are you?” that becomes “I love you.” A daily post that turns into a habit. One journey that awakens the memory of others. A decision that sets us on a path. And, in the end, a hope that is reborn and reshapes us.
Il n’y a pas d’amour plus grand que celui que l’on ressent sans qu’il ait besoin d’être prouvé. L’amour que l’on continue de chanter même lorsque toute magie s’est tue.
Tu vois la lumière. Tu la verras parfois nue, éclatante. Tu la verras parfois voilée, couverte, comme hésitante. Tu la verras comme une promesse. Tu la verras, et il arrivera que tu sois le seul à la percevoir. Tu vois la lumière. Il y aura des jours où tu seras heureux de la remarquer, et d’autres où tu ne la verras pas, même lorsqu’elle se tiendra juste devant ta porte. Tu vois la lumière : tu la verras seulement si ton cœur y consent, si ta propre lumière intérieure répond à la sienne.