Two weeks ago, my friends organized a bachelorette celebration for me.It was funny. Joyful. Loud at times. Tender too. Two days spent laughing, talking, dancing, remembering, and watching life move forward before my eyes while I still could not fully hold onto it. Then came the return.The silence after the celebration.The road.And me alone with …
Auteur/autrice : Umutoniwase Aliane
La jeune fille que j’enterre
ouviens-toi parfois de la jeune fille que tu enterres aujourd'hui. Ne laisse pas la femme la trahir. Que le passé ne vienne pas empoisonner demain. Que tu aimes sans te mentir. Que tu pardonnes sans te trahir. Que tu partages sans qu'on te l'ordonne. Que tu te donnes sans qu'on t'y oblige. Et surtout, puisses-tu devenir femme sans cesser d'être toi.
February: The Desert and the Joy
This month was not spectacular. It was interior. I think again of the words heard last Sunday: “Jesus was led by the Spirit into the desert” Matthew 4:1. It is striking that the first step was not to go toward the crowds, but to be led aside, before speaking, before acting, to consent to being stripped bare. The desert is not a pause. It is a womb. There illusions of control fall away. There the illusion of self sufficiency is undone. There we cease to believe we are the origin of ourselves.
Février : le désert et la joie
Que montre cette photo ? Une jeune femme. Moi. Et la main de notre évêque qui dépose sur mon front une croix de cendres en murmurant : « Convertissez-vous et croyez à l'Évangile. » Il aurait pu dire aussi : « Tu es poussière, et tu retourneras à la poussière. » Il n’y a rien …
Returning to the Imperfect
Thus ends the month of resolutions. Thus closes a first chapter of 2026. We find ourselves already a little older with our dreams, sometimes disappointed by our pursuit of perfection, yet brought back to a simpler truth: our habits, our renunciations, and our quiet persistence. For the most fatalistic, it is time to return to the familiar. For those who still hope, the road remains open. In eleven months, there is still time to reformulate, adjust, readjust.
Revenir à l’imparfait
Ainsi s’achève le mois des résolutions. Ainsi se referme un premier chapitre de 2026. Nous voilà déjà un peu plus vieux de nos rêves, parfois déçus par nos quêtes de perfection, mais replacés face à une vérité plus simple : celle de nos habitudes, de nos renoncements, de nos élans persistants aussi. Pour les plus fatalistes, l’heure est au retour de l’ancien. Pour les espérants, la route reste ouverte. En onze mois, on peut encore reformuler, ajuster, réajuster.
Année 2025, Quelle année
Chaque début d’année vient avec son lot de résolutions. Sur le chemin, il y a les déceptions, mais aussi des solutions. Et à la fin, un bilan. Parfois, une année commence bien jusqu’à ce qu’elle s’annonce mal, mal engagée, chargée du malheur qu’elle promet : une maladie, un décès, une séparation… Ces grands malheurs peuvent effacer, un temps, les plus grands bonheurs. L’inverse est tout aussi vrai. Une année peut mal commencer jusqu’à ce que la vie se rappelle à nous, nous trouve, et nous conduise là où nous n’avions jamais osé nous aventurer. Alors, le bilan devient positif. Et puis il y a ces années où les choses prennent leur temps, tout en nous assurant que de petites victoires peuvent engendrer de grandes transformations. Un « ça va » qui devient un « je t’aime ». Une publication journalière qui devient une habitude. Un voyage qui en rappelle d’autres. Une décision qui nous met sur un chemin. Et, en fin de compte, une espérance qui renaît et nous transforme.
2025 What a Year
Every new year arrives with its share of resolutions. Along the way come disappointments, but also solutions. And in the end, a reckoning. Sometimes a year begins well, only to turn sour, poorly set in motion, heavy with the misfortune it seems to promise: illness, death, separation. Such great losses can, for a time, eclipse even the greatest joys. The opposite is just as true. A year may start badly until life calls us back, finds us, and leads us to places we never dared to venture. Then the balance tilts toward the good. And then there are those years when things take their time, quietly teaching us that small victories can lead to profound transformations. A “How are you?” that becomes “I love you.” A daily post that turns into a habit. One journey that awakens the memory of others. A decision that sets us on a path. And, in the end, a hope that is reborn and reshapes us.
Rome and Love
There is no greater love than the one that sometimes sheds tears without turning them into an anthem. A love that knows how to leave without betraying, a love that, though not always happy, still refuses to bow to the call of misfortune.