Je ne me souviens pas d'un seul jour où mon père n'a pas été mon père. À l'occasion de la fête des pères, j'ai voulu écrire à celui qui m'a appris l'amour, la confiance et la fidélité, Papa
Parlons de ce que nous laisse ce voyage. Un souvenir, une pensée, une image, des mots qui résistent à l'oubli! Parlons de cette vie là, qui se vit et qui sévit! une vie qui passe encore et encore et puis qui s'arrête pour toujours!
Je ne me souviens pas d'un seul jour où mon père n'a pas été mon père. À l'occasion de la fête des pères, j'ai voulu écrire à celui qui m'a appris l'amour, la confiance et la fidélité, Papa
À toi, mère imparfaite, apprentie de toujours, qui, devant l'autel, as prononcé un oui dont sont nés tant d'autres oui : oui à l'enfant, puis aux enfants. Ô mère. À toi que j'ai parfois jugée avec la sévérité de celles qui ne savent pas encore tout ce que coûte l'amour. À toi à qui je ne pardonne rien certains jours, et qui me pardonne tout, quoi qu'il en coûte. À toi, lionne. À toi, maman, premier refuge, premier regard, premier amour de tout être naissant. À toi, refuge où l'on revient sans avoir à expliquer pourquoi. À toi, reine qui n'a jamais porté de couronne que celle de ses nuits sans sommeil. À toi, amie que je n'ai pas toujours su voir comme telle. À toi, toute belle malgré les années, malgré les inquiétudes, malgré les fatigues que nous avons déposées sur tes épaules. À toi, toute ma vie terrestre, toi qui me confies au céleste afin que je n'oublie jamais la vraie patrie. À toi l'amour. À toi ma source. À toi ma mère. Merci.
ouviens-toi parfois de la jeune fille que tu enterres aujourd'hui. Ne laisse pas la femme la trahir. Que le passé ne vienne pas empoisonner demain. Que tu aimes sans te mentir. Que tu pardonnes sans te trahir. Que tu partages sans qu'on te l'ordonne. Que tu te donnes sans qu'on t'y oblige. Et surtout, puisses-tu devenir femme sans cesser d'être toi.
Que montre cette photo ? Une jeune femme. Moi. Et la main de notre évêque qui dépose sur mon front une croix de cendres en murmurant : « Convertissez-vous et croyez à l'Évangile. » Il aurait pu dire aussi : « Tu es poussière, et tu retourneras à la poussière. » Il n’y a rien …
Ainsi s’achève le mois des résolutions. Ainsi se referme un premier chapitre de 2026. Nous voilà déjà un peu plus vieux de nos rêves, parfois déçus par nos quêtes de perfection, mais replacés face à une vérité plus simple : celle de nos habitudes, de nos renoncements, de nos élans persistants aussi. Pour les plus fatalistes, l’heure est au retour de l’ancien. Pour les espérants, la route reste ouverte. En onze mois, on peut encore reformuler, ajuster, réajuster.
Chaque début d’année vient avec son lot de résolutions. Sur le chemin, il y a les déceptions, mais aussi des solutions. Et à la fin, un bilan. Parfois, une année commence bien jusqu’à ce qu’elle s’annonce mal, mal engagée, chargée du malheur qu’elle promet : une maladie, un décès, une séparation… Ces grands malheurs peuvent effacer, un temps, les plus grands bonheurs. L’inverse est tout aussi vrai. Une année peut mal commencer jusqu’à ce que la vie se rappelle à nous, nous trouve, et nous conduise là où nous n’avions jamais osé nous aventurer. Alors, le bilan devient positif. Et puis il y a ces années où les choses prennent leur temps, tout en nous assurant que de petites victoires peuvent engendrer de grandes transformations. Un « ça va » qui devient un « je t’aime ». Une publication journalière qui devient une habitude. Un voyage qui en rappelle d’autres. Une décision qui nous met sur un chemin. Et, en fin de compte, une espérance qui renaît et nous transforme.
Il n’y a pas d’amour plus grand que celui que l’on ressent sans qu’il ait besoin d’être prouvé. L’amour que l’on continue de chanter même lorsque toute magie s’est tue.
Tu vois la lumière. Tu la verras parfois nue, éclatante. Tu la verras parfois voilée, couverte, comme hésitante. Tu la verras comme une promesse. Tu la verras, et il arrivera que tu sois le seul à la percevoir. Tu vois la lumière. Il y aura des jours où tu seras heureux de la remarquer, et d’autres où tu ne la verras pas, même lorsqu’elle se tiendra juste devant ta porte. Tu vois la lumière : tu la verras seulement si ton cœur y consent, si ta propre lumière intérieure répond à la sienne.
C’est à toi que j’ai parlé le plus, Parce que tu es celle qui appele le plus. Et c’est toi que j’ai blessée le plus, Parce que tu m’as laissée t’approcher nue, vulnérable, Avec une confiance que je n’ai jamais oubliée.
C’est au moment où l’on questionne la liberté elle-même que l’on découvre la vérité : la plus grande liberté consiste à reconnaître ses limites. À admettre qu’on peut proclamer sa liberté sans jamais l’expérimenter. Qu’on peut courir après mille choses pour fuir, tout en se forgeant d’autres chaînes. Qu’on peut s’éloigner de la vie en croyant la trouver, tout comme on peut chercher la vie alors qu’elle est déjà là, humble et fidèle.
Longtemps, je me suis contentée d’être heureuse parce que les autres l’étaient. Le bonheur par procuration, me direz-vous. Et pourtant, lorsque le bonheur des autres existe grâce à nous, il est aussi le nôtre. Avec mon cœur contemplatif, j’étais sans doute faite pour les petites victoires : les regards émerveillés posés sur la nature, l’éblouissement des choses simples qui préparent aux grandes. J’aurais pu monter les marches une à une ; l’ascenseur de l’existence me donnait le vertige. Je me suis perdue à quelques étages, alors j’ai choisi de redescendre prendre mes escaliers.
Je découvre que chaque vie, même lorsqu’elle semble ordinaire, porte en elle une force que l’on ne voit pas toujours. Nous avançons avec nos questions, nos silences et nos petites victoires, et pourtant quelque chose nous tient, quelque chose nous dépasse. Je dédie ces mots à ceux qui se sentent en marge, à ceux qui doutent de leur valeur, à ceux qui pensent n’avoir rien d’exceptionnel à offrir. Une vie n’a pas besoin de briller pour inspirer. Il suffit qu’elle soit vraie, courageuse et fidèle à son propre chemin. » Ai-je note dans mon carnet
17. On n’est riche que des gens que l’on aime. Ceux qui nous font rire et nous consolent, ceux qui nous conseillent et nous ramènent à l’essentiel, ceux qui voient l’invisible, devinent le non-dit et nous aident à reconnaître nos limites lorsque c’est la meilleure chose à faire. Notre vraie fortune, ce sont eux. Écouter est une vertu. S’effacer, laisser l’autre aller et venir, laisser émerger sa pensée. Offrir la parole et accueillir le silence pour qu’il guérisse par lui-même. C’est un don, un geste simple et essentiel Renoncer est une vertu. On renonce chaque jour sans s’en rendre compte. Mais renoncer à ce pour quoi l’on s’est battu, à ce que l’on croyait indispensable, simplement parce qu’il le faut, voilà un acte difficile. Un acte noble.
On passe sa vie à se passer des siens, à rétrécir son cercle sans raison valable. On passe sa vie à connaître des gens, à en oublier d’autres, jusqu’à ce que le malheur frappe et nous ramène aux souvenirs d’autrefois. On réalise alors que si l’on oublie même ceux qu’on aime, c’est parce qu’on les croit à l’abri, vivants, en bonne santé. Ce sentiment d’inutilité nous autorise à continuer sans culpabilité, à oublier le passé et ceux qui l’ont peuplé.
Reconnaître les torts du passé aide à pardonner les retards du présent. Cela répare les remords, redonne de la force, et nous apprend à ne plus tordre le passé pour mieux accepter le présent. C’est ainsi que l’on guérit, simplement.
La vie est faite de parfois. Parfois c’est le chagrin, parfois c’est l’amour, parfois c’est la fatigue, parfois c’est le doute, parfois c’est le bonheur. Elle change de visage comme le ciel au fil des saisons, et c’est dans ces changements que je trouve les mots.
Il m’arrive souvent de confondre le bonheur avec le plaisir, comme s’ils appartenaient au même monde. Mais avec le temps, j’ai compris que le bonheur n’est pas une intensité c’est une clarté. Une manière d’être là, pleinement, quand rien ne pèse, quand rien ne manque. Réflexion sur le bonheur Longtemps, je me suis demandé ce …
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Tant de choses se passent dans la vie qu’il est doux de compter les fleurs reçues, toutes ces beautés venues à nous sans effort. Toutes ces promesses tenues sans que nous les implorions, tous ces rêves que nous n’avions même pas osé rêver, toutes ces choses qui nous font dire qu’il faut aimer la vie et ses « malgré ». Car la vie recèle aussi ces éclats soudains, ces « wow, je ne m’y attendais pas ». .La vie est plus complexe qu’on ne l’imagine. On peut être heureux de la vivre tout en étant malheureux de ne pas la comprendre. On peut espérer l’amour et pourtant rejeter celui qui nous aime. On peut vouloir sans pouvoir, ou devoir faire sans le vouloir. La vie est un vaste champ où il faut bâtir, détruire et recommencer, encore et encore, toute une existence durant.
Le nouveau mois arrive : Le moi d’aujourd’hui espère, Le moi d’hier tempère. L’équilibre impose le chaud et le froid, Le doux et le doute. Ma prière est la suivante : Qu’il me soit donné de progresser, De traverser le doute, de goûter au doux, D’aimer, d’aimer fort, Non parce qu’il le faut, Mais parce que je ne peux rien faire d’autre qu’aimer.
Dans la vie, rien n’est à craindre, tout est à comprendre », écrivait Marie Curie. Et comprendre, c’est parfois apprendre en s’émerveillant. Entre les planètes et les abysses du musée Science Expériences, et les sculptures en Lego de Nathan Sawaya qui rappellent que « l’art n’est pas une option », j’ai découvert deux façons différentes de regarder le monde. Comme le disait Saint-Exupéry, il ne s’agit pas seulement de construire un bateau, mais de faire naître le désir de la mer. Alors je vous invite à plonger dans ces expériences bordelaises qui donnent envie de suivre son propre chemin et, pourquoi pas, de « nager à contre-courant.
Alors laissez-moi vous embarquer sur le « Burdigala II », un bateau qui porte le nom antique de Bordeaux. « Burdigala », ce mot un peu rugueux, vient des racines aquitaniques burd- (boueux) et -gala (abri). Autrement dit : « un abri dans les marais ». Pas très glamour… et pourtant, de ces boues est née l’une des plus belles cités de France.
Madrid, ce n’est pas qu’une capitale. C’est un mélange de soleil, de places animées, de palais majestueux et… d’un stade mythique qui fait battre mon cœur : le Santiago Bernabéu. Pendant quatre jours, j’ai arpenté ses rues, flâné dans le Parque del Retiro au lever du soleil, vibré au milieu des trophées du Real Madrid, admiré le coucher de soleil au Temple de Debod et me suis perdue dans l’élégance de la Plaza Mayor. Chaque lieu m’a offert une facette différente de la ville : l’histoire royale au Palais Royal, l’énergie nocturne à la Puerta del Sol, la douceur des jardins, la ferveur du football… Madrid m’a surprise par sa diversité et son atmosphère chaleureuse. Dans cet article, je vous emmène avec moi, entre anecdotes personnelles, conseils pratiques et coups de cœur, pour vous aider à préparer votre propre séjour dans la capitale espagnole.
2. La vie suit toujours son cours. Parfois, on croit être à court… alors on se met à courir. Sage est celui qui sait qu’il va mourir, mais qui comprend que, même en se sachant mortel, il peut encore mûrir, nourrir son esprit, nourrir son corps, et rêver toujours… tant qu’il peut se lever, tant qu’il peut s’élever. 7. Les gens sont nos miroirs. Ils reflètent ce que nous sommes et ce que nous paraissons, nous forçant à voir ce que nous aimerions devenir et, parfois à nos dépens, ce que nous devrions changer pour ne plus nous haïr. On s’aime mal quand on s’aime seul ; on s’aime mieux quand on sème avec les autres les graines du partage. 19. Nous sommes plus grands que l’histoire qu’on raconte sur nous, plus subtils que les perceptions qu’ils ont de nous. Nous ne sommes pas de simples morceaux ramassés sur le chemin, mais l’histoire entière : celle d’avant eux, celle de toute notre vie. Et nous seuls sommes aptes à nous donner la sentence. 25. Qui sait ce qui nous sortira de notre ignorance ? Parfois, c’est une question qui nous oblige à creuser jusqu’à la réponse. Parfois, c’est quelqu’un de simple qui nous voit grand et qui, par ce regard, nous incite à être à la hauteur. Chacun compte dans la vie de chacun… encore faut-il le voir.
Et je suis devenue femme sans la joie de l’être. Peut-être que je plaisais, je ne le croyais pas. Peut-être que j’étais belle, mais jamais jolie. Ou peut-être les deux, dans les yeux des autres. Mais ces regards ne m’incluaient pas. Je restais en dehors du jeu, en dehors de cette légèreté, cette jouissance subtile qu’offre l’assurance d’être belle, quand on l’a su très tôt, quand on l’a intégré comme un droit, et non comme une faute. J’ai compris plus tard, en désapprouvant ce que j’avais cru, qu’on ne détourne pas les yeux de ce qui passe. Au contraire. C’est parce que la beauté est éphémère qu’il faut la voir, la reconnaître tant qu’elle nous traverse. La chérir avant qu’elle ne s’efface. S’aimer à tous les âges. Parfois pour ses formes. Parfois pour sa lumière. Parfois pour ce que l’on dégage. Parfois pour ce que le corps accomplit, malgré toutes les peines.
On dit qu’il faut reculer pour mieux sauter. Je dis qu’il faut souhaiter que la chute ne brise pas nos côtes et que le saut ne nous fasse pas oublier le recul qui l’a rendu possible avec grâce. On peut prévoir, forcer, espérer… mais les choses n’arrivent que lorsqu’elles le doivent. Et souvent, c’est après l’attente, le doute ou le détour, que l’évidence surgit. Une vie sans but n’est pas nécessairement douloureuse, mais seule une vie avec un but peut retenir un monde qui menace de s’effondrer. La vie n’est pas une ligne. Elle est informe. Nous passons notre temps à la formuler, la reformuler, lui donner un sens, une forme à laquelle s’accrocher. La vie est vaste, infinie, impossible avec une infinité de possibles, et possible avec une infinité d’impossibles.
Je ne parle pas pour convaincre. Je trébuche souvent, vous savez. Je ne me tiens pas sur une montagne de certitudes. Je suis traversée de doutes, moi aussi. Et je ne juge pas ceux qui doutent, ni ceux qui croient autrement. Je témoigne seulement, à ma manière, que dans un monde libre de croire ou non, « j’ai choisi de croire. » Pour conclure, ce jour-là, je n’ai rien prouvé. Je n’ai pas répondu aux grandes questions, ni éclairci le mystère. Mais j’ai écrit. Et ce que j’ai écrit ce jour-là, dans cette église vide d’Angoulême, c’est peut-être l’une des choses les plus vraies que je pouvais dire. Je ne crois pas par bravoure, ni par héritage (quoique un peu), ni pour avoir raison. Je crois parce que, dans mes silences, quelque chose tient. Quelque chose aime. Quelque chose espère. « Croire n’est pas prouver : c’est tenir. Aimer malgré tout. Espérer quand même. » ai-je noté dans mon carnet.
Aux pères qui se manquent de temps en temps, Mais aux pères toujours présents. Aux pères qui pleurent sans larmes pour ne pas alarmer. Aux pères qui concèdent leur fragile participation dans la conception, Mais qui ne reculent devant rien dans la construction, Dans l’éducation, dans la vie de leurs progénitures. Aux pères-repères, Aux pères représentants, Aux pères-mères, Aux pères époux, Aux pères aimants, Aux pères endeuillés, Aux pères adoptifs, Aux pères sans enfants, Aux pères qui font les hommes et défont l’injustice, Aux pères qui donnent un nom sans effacer celles qui donnent la vie.
Tout avoir m’aurait ôté la chance que seuls ceux qui manquent trouvent dans les petites choses de la vie. Tout avoir m’aurait privé de ces élans immenses que seuls ceux qui ont peu nourrissent en rêvant grand. Tout avoir m’aurait appris l’ennui de ne rien chercher, quand on trouve sans même avoir cherché. Tout avoir m’aurait volé la joie de ne désirer que ce qui dépend de l’argent, car je possède ce qui dépend de moi. Tout avoir m’aurait enlevé l’effort du voyage, la force et le courage, la joie après les peines, la générosité de ceux qui m’entourent, l’amour de ceux qui comptent et le pouvoir fragile mais vrai de ceux qu’on aime pour ce qu’ils sont, non pour ce qu’ils représentent.
Plus je grandis, plus je sens que la partie la plus ancienne de moi, c’est l’enfance. Comme si l’enfant que j’étais contenait déjà tout ce que je suis. Il m’observe encore, depuis ce passé immobile, avec une sagesse étrange. L’enfant en moi est vieux , vieux de toutes les questions que je n’ai jamais cessé de me poser. Une vie ne tient pas seule. Elle s’appuie, elle s’entrelace, elle s’allume au contact d’autres vies. Le partage ne fait pas que relier : il révèle, il élève. Ceux qui comprennent cela savent que donner, c’est parfois la plus belle façon d’exister. Ce qui se termine prépare, consciemment ou non, l’arrivée de ce qui vient.
Embrasser les petits pas, chasser les « pas du tout » pour embrasser les « après tout », cesser les « pourquoi moi ? » pour croire aux « pourquoi pas moi ? » Je n’avais rien à perdre. J’avais tout perdu, sauf le poids de mon corps, celui de mon cœur et celui de mon chagrin. C’est ainsi que j’ai commencé. C’est ainsi que j’ai formulé les premiers « comment faire ». C’est ainsi que j’ai entrepris ce voyage (....) Je ne suis pas à l’abri d’un corps gras, d’un cœur gros ou d’un poids lourd à porter. Mais ce dont je suis certaine, c’est que les gens tombent, touchent le fond… et que, si la providence est avec eux, ils remontent, escaladent leur montagne, émergent, reviennent, et se souviennent. Aujourd’hui, je me souviens.
La semaine dernière, je me suis arrêtée sur ces phrases toutes faites que l’on prononce sans vraiment y penser.Celles que l’on glisse dans les silences, parce qu’elles sonnent bien, parce qu’elles réconfortent ou qu’elles évitent d’avoir à creuser. Elles sont parfois belles, parfois faciles, parfois cruellement à côté. Parmi elles, il y avait cette maxime …
Maman, Je t’aime pour ton toit de corps, Je t’aime pour ton amour encore. Je t’aime pour mes premiers pas, Pour tous les « je n’ai pas eu », Que tu m’as transformés en « tu auras ». Je t’aime pour les promesses tenues, Pour ce que tu as ébranlé, Pour me verser dans ce monde peuplé d’inconnus. Merci d’être mère, Merci d’être ma mère. Pour ce qui est du tort, Rien ne saurait contraindre mon sort : Celui de t’aimer non chaque jour, Mais pour toujours.
14 La vie est un don dont seuls ceux qui ont connu les abîmes jouissent pleinement. Il y a de la beauté dans le fait d’escalader une montagne, de contempler le chemin à parcourir, de comprendre que rien ne sert de courir sinon de mourir sans avoir connu les joies des détours, des retours, des reprises. C’est la somme des espoirs, des désespoirs, de la difficulté, du chemin, qui fait la qualité du bonheur. Le bonheur qui perdure, c’est celui qu’on a connu à l’issue d’un combat, après plusieurs défaites. La chance sourit aux malchances… et se cache des habitués du plaisir sans effort. 21 L’amitié, c’est cela : aimer comme une évidence, tout ressentir sans honte ni ressentiment. Tout dire, redire. L’amitié, c’est un amour sans gêne, sans âge, aux mille visages, aux mille libertés. Seule la trahison en est l’ennemi numéro un. 29 La vie tient à peu de choses : un corps, un esprit, quelques certitudes, quelques contradictions et doutes. Un équilibre fragile. Un équilibre tellement fragile.
En quittant Blaye, je me suis dit que l’histoire est écrite par des bâtisseurs autant que par des conquérants. Que la main qui construit est souvent aussi celle qui détruit. Visiter une forteresse, c’est accepter de voir l’humain tel qu’il est : capable du plus grand génie comme du plus grand désastre. « Le passé garde la trace de nos failles, mais aujourd’hui encore, chacun est maître de son avenir. » Ai-je noté dans mon carnet
Un matin d’avril, une odeur. Un cri. Des jambes qui flanchent. Un feu qui monte. Et puis, cette pensée obsédante : « Je suis en vie. J’ai eu de la chance. » Dans ce récit intime d’un incendie, je raconte la peur, l’instinct, le miracle du peu, et cette révélation : parfois, il faut que tout vacille pour se souvenir de ce qui compte.
Ayant grandi dans la foi catholique, j’accueille cette semaine avec une intériorité plus vive qu'à Noël ou toute autre fête, elle me touche. Peut-être parce qu’elle met à nu l’humanité, dans ce qu’elle a de fragile, de traître, de fidèle, d’héroïque parfois. Dans la Passion de Jésus, je ne me projette pas en lui. Je me reconnais dans ceux qui l’entourent, le condamnent, le soutiennent, l’abandonnent. Je suis Pierre, qui l’a renié trois fois (Luc 22, 61). Je suis Jean, qui l’a suivi de loin jusqu’à la croix (Jean 19, 26-27). Je suis Judas, qui l’a trahi d’un baiser (Matthieu 26, 47-50). Je suis Simon de Cyrène, contraint mais présent, qui l’aidait à porter la croix (Luc 23, 26). Je suis la foule, changeante, qui criait : « Crucifie-le ! » (Luc 23, 21). Je suis Pilate, lâche, lavant ses mains mais non sa conscience (Matthieu 27, 24). Je suis Véronique, selon la tradition, qui essuie un visage plein de sang. Je suis Marie, silencieuse, debout dans la douleur. Je suis ces femmes à qui Jésus dit : « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi. Pleurez sur vous-mêmes et sur vos enfants. » (Luc 23, 28). La Semaine sainte me révèle à moi-même. Elle met à nu mes manques, mes fuites, mes élans aussi. L’acte du Christ m’émeut, me dépasse, me redonne souffle. Même sans être croyant, il me semble qu’on peut y voir une histoire belle, tragique, profondément humaine et, peut-être, une forme d’espérance.
Je pense à mon peuple, À ceux qui ont cru qu’ils seraient sauvés. Je pense à un pays englouti dans l’obscur, À l’héritage que nous portons à jamais. Et je me dis : Dans ce monde où chaque jour exige un choix, Je ferai toujours celui de l’amour. C’est peu, à l’échelle de l’histoire. Mais ce peu, il y a 31 ans, Aurait pu suffire à changer tant.
3. On ignore souvent où le vent nous mène, où notre curiosité nous embarque, et qui débarque lorsque l’on laisse entrer d’autres connaissances. Apprendre, c’est se dépouiller perpétuellement, faire un deuil heureux de ce que l’on est et devenir un autre nous, en permanence ! 4. La vie est une histoire de fouille, d’apprentissage et de découverte. Une histoire continue, permanente, même dans l’impermanence ; infinie, même dans la finitude. La vie est une histoire sans fin et nous, une histoire indéterminée, toujours à révéler, toujours à écrire, toujours à décrire ! 6. La vie est faite de joies, de partages et d’amour. De tous les amours, j’admire l’amitié : lorsque les âmes se hissent à la hauteur des enjeux. Se risquer à aimer sans rempart, sans contrat ni sang. Les amis s’aiment, non par devoir mais par choix, non par désir charnel mais par une connexion spirituelle.
La vie n’a rien de certain, seule la mort l’est. Et encore, faut-il être mourant. Quant aux mortels que nous sommes, nous n’avons pas encore notre sentence. Et ne pas le savoir nous rend vivants immortellement confiants, détenteurs de l’avenir. La vie n’est belle et sans nuage nulle part. La vie est ce qu’elle est : Souffle et souffrance, Plaisir, désir, Saut, sentiment. Elle est promesse. Elle n’est pas tout à fait obligatoire tant il y a de morts-vivants. Elle est une chance pour ceux qui, à défaut de se croire privilégiés, se sentent complices de ses joies, de ses caprices, de l’odieux et des adieux qu’elle inflige, du laid, de l’atroce qu’elle afflige. Mais aussi de la douceur qu’elle procure, de l’espoir qu’elle insinue dans chaque douleur, de l’immortalité qu’elle offre chaque fois que demain se répète, et se multiplie.
Ça change quand c’est toi qui le vois. Ça rassure quand tu en es sûre, Ça aide quand tu n’es pas dure. Quand c’est toi dans le miroir, Quand tu ne caches rien au fond du tiroir, Quand tes doutes ne t’enchaînent plus, Quand c’est toi qui t’apprécies , Quand c’est toi qui te le dis !
Puisque la vie a mille visages, Puisqu'ici-bas tout se partage, À toi qui, comme moi, voyage, Ne te fatigue pas, prends courage ! À toi qui es à l’âge où le visage ne révèle pas l’âge, N’aie crainte des vents volages, Car chaque détour t’offre un nouvel ancrage. La vie est semée d’embûches et d'embouteillages, Habitée par des sages doux et des fous qui ravagent. À toi qui, comme moi, voyage, Prends courage ! À toi qui, tel Ulysse, espère un beau voyage, Saisis ta chance, n'échange ta place pour aucun mirage. Et embrasse chaque paysage.
18. Voir le verre à moitié vide est tout aussi juste que le voir à moitié plein, mais il ne suffit pas seulement d’être juste, encore faut-il l’être en étant heureux. Mon carnet est rose, c’est un bon début !
Cela fait quelque temps que les gens meurent chez les voisins. J’en vois certains partir dans un élan patriotique , comme si fermer les yeux effaçait l’horreur, comme si l’éloignement du sujet était un alibi à l’indifférence. Je me tais, pour ne pas m’aventurer sur un terrain vague. Mais ce silence m’étouffe. Je suis complice de ce silence. J’ai honte d’être dans le camp de ceux qui détournent le regard. Je me déteste de ne pas dire : Vous qui mourez, vous n’avez rien demandé. Je vous pleure.
J’aime les questions existentielles, elles me rappellent mon enfance, cette époque où tout restait à prendre, à apprendre, dans l’espoir de comprendre. À cette époque-là, j’avais des questions et je cherchais des réponses. Aujourd’hui, j’ai fait taire les questions. Je n’ai toujours pas de réponses, mais j’ai appris à vivre avec des certitudes fondées sur des croyances. Quelle contradiction… Quelle tragédie que de devenir adulte ! Si l’enfance savait, elle ne poserait pas autant de questions aux adultes qui, depuis longtemps, ont renoncé à la magie de chercher.
Toute mon existence, j'ai récité des prières. À Fátima, j'aurais pu faire de même, car c'est ce qu'il y a de plus rassurant : on est certain d'avoir prié. Mais ici, pourtant, j’ai osé autre chose. J’ai osé parler. Parler de ma vie, de ce chaos que je tente d’apprivoiser. J’ai évoqué mes hébergements transitoires, ma solitude qui s'étire, mes inquiétudes qui s’accrochent. J’ai parlé de mes amis, ceux que j’ai cessé de considérer comme tels, ceux qui ignorent encore qu’ils comptent. J’ai évoqué ces étrangers qui, contre toute attente, m’ont offert un soutien inespéré. J’ai parlé de ma famille, de ceux qui ressentent mes douleurs comme les leurs, de ceux qui souffriraient si je venais à rester dans l’ombre. J’ai murmuré le prénom de mon neveu, ce petit être qui m’a donné mille et une raisons de sourire. J’ai prié pour qu’il retrouve l’appétit. Et en parlant aux autres, en me parlant à moi-même, j’ai découvert un certain apaisement, une lumière discrète mais réelle.
Il est si doux de prendre la mesure de sa paix lorsque l'on laisse la peur de côté et que l'on embrasse la joie d'être humain. Faible, mais repentante. Faible, mais soutenue. Si près et si loin à la fois. Cette fois-là, j'étais moi. Je ne ressemblais en rien à ma mère, et j'en étais heureuse. La foi est singulière, unique. On ne peut pas forcer les gens à l'avoir, car personne ne la détient avec certitude. Aimer Dieu librement, c'est s'abandonner à lui, le laisser nous aimer dans nos failles et nos fragilités. C'est explorer nos doutes, et, à défaut de le trouver dans les murs d'une église, le chercher au plus profond de notre cœur. C'est l'appeler comme bon nous semble, le questionner, le défier peut-être, mais toujours le garder près de nous, quoiqu'il advienne. C'est dans cette proximité intime et sincère que réside la véritable foi. Désormais, je passe ma vie à avancer, à chercher à être meilleure qu'hier, non par peur ou par obligation, mais par désir de laisser Dieu agir en moi. Car la foi n'est pas un poids, mais une lumière discrète qui guide mes pas, même dans l'obscurité.
« Dear Aliane, je vis un rêve que tu aimerais vivre, j’en suis conscient. Que cette carte continue de nourrir cette envie de découvrir ce pays merveilleux qu’est l’Angleterre. Que tu puisses vivre chaque expérience qui est sur cette carte. » Les larmes coulent, comme une pluie typiquement londonienne. Des larmes de reconnaissance, pour le geste, l’attention, et l’amour que je décèle dans chaque phrase. Mon frère n’est pas très bavard, mais ses actes sont éloquents. L’autre jour, il m’a suggéré que l’on s’assure de nous voir au moins une fois par mois. Cette attention me touche. Parce que c’est mon frère. Parce que je le connais. Parce que dans son expérience, il a reconnu en moi cette facilité et ce désir de connaître le monde.
Chaque matin, je me lève et consigne quelques pensées dans mon journal. Parfois anodines, parfois profondes, elles naissent d’un instant vécu ou du souvenir d’un moment passé. Puis, sur un post-it, je résume l’essence de ma réflexion en quelques phrases : des fragments. J’avais déjà partagé ceux des mois de novembre et décembre derniers. Voici ceux de janvier. Puissent-ils vous trouver dans les meilleures dispositions. Que cette année vous offre le meilleur dans le meilleur, et un éclat de lumière même dans l’ombre. Voici les fragments du mois de janvier 📌 1. Chaque année porte en elle le vieux qui juge et l’enfant qui rêve. Une nostalgie et un espoir. Une lucidité fataliste et une folie fantastique. 📌 2. Dear God , que l’année me soit douce et légère. Telle est la prière de ceux qui refusent de grandir. Dear God , puisse-je m’adapter à cette vie, parfois dure, parfois triste, souvent indifférente. Puisse-je y trouver la joie, même dans l’adversité. 📌 3. L’homme traîne une ambivalence éternelle. 📌 4. Je crois en la bonne foi, en la volonté et aux progrès....
Cette pensée fut presque confirmée par les mots de son architecte, Charles Garnier, qui disait : « Laissez-moi vous dire que ce grand foyer me paraît une grande et belle salle, et que j’ai dans l’idée que je ne suis pas le seul de mon avis.»
Quiconque n’aime pas Celino, c’est juste qu’il ne l’a pas encore rencontré. Quiconque désespère de la vie, c’est qu’il ne l’a pas traversée avec Celino. Et quiconque est triste, c’est qu’il n’a pas encore trouvé son Celino. Celino m’a donné plus que je ne pourrais jamais écrire. Il m’a enseigné la résilience comme personne d’autre n’aurait pu le faire. Nous nous sommes connus à une période où je cherchais à m’émanciper de mes parents et à prendre mon envol financièrement. J’étais étudiante et souhaitais travailler. C’est ainsi que je suis devenue auxiliaire de vie et qu’il a émergé dans ma vie. À l’époque, je ne savais pas que, tout en apprenant à communiquer avec lui, un monde entier s’ouvrirait à moi. Avec lui, j’ai découvert ce que signifiait vraiment vivre avec un handicap. Celino m’a appris l’héroïsme d’un être qui n’a jamais laissé la maladie, la douleur, ou la souffrance l’empêcher de vivre pleinement. Avec Celino, j’ai volé, survolé, et aimé la culture, le cinéma, la gastronomie, la dérision, la patience, la persévérance, l’abnégation, et surtout, l’amitié authentique et véritable. Les années passent, le monde change, les saisons se succèdent, mais, même sur un lit d’hôpital, Celino m’envoie toujours un texto : "Ma très chère Aliane, comment vas-tu ?" Si je ne maudis pas la vie, si je ne m’apitoie pas sur mon sort, dites-vous bien que j’ai simplement la chance d’avoir Celino dans ma vie. "Tâche d'être heureuse", me dit-il et me dirait, me souhaite et me souhaiterait toujours.
Je ne sais pas si je vous l’ai déjà confié ici, mais dans le doute, je vais le faire. Je n’ai jamais été une personne pressée. Ceux qui m’ont pressée, pensant m’aider à avancer, ont souvent fini par m’opprimer. Lorsque viennent les grandes décisions de la vie: celles de la carrière, de la vocation, de la religion ou de l’amour , je prends tout mon temps. Aucun délai ne m’est imposé. Je refuse de forcer le temps à répondre à une décision qui, idéalement, devrait s’inscrire dans l’intemporel. Je suis lente, je traîne quand je doute, je résiste quand je ne sais pas, et je me tiens droite face à la seule pression que je peux gérer : celle de décevoir ceux qui attendent tant de moi.
Alors que je regardais le soleil s’élever plus haut dans le ciel, je repensais à Gaudí. Lui qui voyait dans la nature une source infinie de beauté aurait sans doute trouvé ici un lieu à la hauteur de son imaginaire. À Barcelone, chaque coin de la ville semble nous murmurer qu’il suffit d’ouvrir les yeux pour voir la magie qui nous entoure.
Hier encore, je m’émerveillais devant la Sagrada Família, ce chef-d’œuvre où Gaudí inscrivait la nature dans chaque détail. Aujourd’hui, le Park Güell m’attendait, prêt à m’offrir une autre facette du génie de cet architecte visionnaire. Si la Sagrada m’avait laissée sans voix, le Park Güell allait me la rendre pour que je prononce un mot simple et puissant : “WOW”.
Ce retour à Barcelone m’a permis de voir combien en quatre années on peut grandir, combien notre regard sur le monde peut changer et combien le bonheur réside dans la perception des choses. J’aurais beau vous dire la magnificence de ce lieu, si le cœur ne vous en dit pas, vous verrez probablement un bâtiment sans intérêt. Moi, j’y ai vu du génie.
Ce genre de spectacle est conçu pour tout le monde et peut toucher chacun, quel que soit son âge. C’est un concentré de bonheur : un pont entre hier, le monde imaginé, et aujourd’hui, un monde que l’on peut toujours améliorer.
L’avenir est radieux quand le présent ouvre des fenêtres sur demain.
La beauté, comme la jeunesse, se fane : elle disparaît en laissant des traces indélébiles ; avant que les rideaux ne se ferment, apparaissent les enfants d’autrefois, marqués par les rides du temps. La bonté, comme la sagesse, fait face : elle traverse les âges et demeure, car ceux qui la possèdent connaissent les chemins du bonheur.
Il n’y a pas de plus grand annonciateur de nouveaux départs que la fin de toute chose. Les mots n’arrivent pas toujours : ils se retiennent dans les profondeurs du cœur.
Jusqu’à ce que la mort nous sépare, La mort ne sépare pas les êtres. C’est la vie qui nous brise, Qui détruit ce qui ne peut plus être réparé. La mort, elle, ne fait que sceller Ce que la vie avait déjà abandonné. Ce n’est pas la mort qui t’a ravi, C’est la vie qui s’en est allée, Désertant tes organes, Comme une vague qui se retire, Laissant derrière elle un vide immense. Et cette souffrance, Elle ne vient pas de ton absence, Mais de chacune de tes apparitions, Ombres d’une présence Qui ne peut plus être. Le souvenir des absents, C’est comme une promesse électorale : On y croit, On veut y croire, Mais il reste toujours un goût d’inachevé. Je suis là, tentant de suivre tes traces,
Alors, mon cœur, ne t’inquiète de rien. Ne te soucie ni de ta place, ni de leur menace. Ne crains ni leur colère, ni leur courage. Reste à ta place, bats à ton rythme. Dessine l’invisible, crois en l’infini. Les affinités vont et viennent, Tiennent à une ligne fine. Fais de ton intimité ta boussole. Elle connaît tes désirs, Tes ombres et tes lumières, Tes limites, et ce pour quoi tu devrais lutter.
Tu m’as dit que ça s’appelait grandir, alors que ça s’appelait grossir ! Tu m’as dit que j’étais forte, alors que c’était une farce. Tu m’as dit que le gras, c’est la grâce, alors que c’était grave. Tu m’as nourrie de compassion, alors que j’avais besoin de vérité. Tu m’as dit que ça m’allait, que ça irait, alors que ça s’empirait et sentait le pire. Tu ne m’as pas dit ce que tu voyais, ni ce que je te renvoyais.
En cette année 2025, je vous souhaite une bonne et heureuse année. Rêvez, réveillez-vous, levez-vous, révélez-vous. Que la vie ressemble à ce pour quoi vous avez tant lutté. Dans l’adversité, à la maison, à l’école ou à l’université : soyez-y, soyez-vous. Que la vie vous accompagne. Que Dieu vous donne ce qu’il est juste de vous donner, et que s’il vous éprouve, vous trouviez des forces au cœur de l’épreuve.
« Les morts ne parlent pas », me disent-ils, Mais ce sont les vivants qui murmurent les mots suspendus, Les vivants, ces cimetières sans sépulture. Depuis ton départ, tu as élu domicile en mon jeune cimetière. Toi qui étais ciment, si aimante, si vivante. Autrefois, tu me la racontais, cette histoire, Mais aujourd’hui, c’est une douleur vive, violente, Un coup de poignard qui réveille ton sourire Et qui aujourd’hui m’arrache le mien. Je ne peux plus rire de cette histoire.
Le ciel m'a souri, les gens m'ont souri, et moi, j'ai souri en retour. Il faut sourire dans la vie, sourire jusqu'à ce que le rire vienne, rire jusqu'à ce que les larmes perlent. Emmagasiner des souvenirs, de bons souvenirs, pour ces jours d'hiver où la solitude pèse, pour ces jours à découvert, sans rire au magasin du cœur.
Ce n’est ni un poème, ni une rime, mais le titre de mon premier livre. Un recueil où je me livre, où je parle de la vie, de ce qu’elle a de vivant en nous et de ce qu’elle a de mortuaire. Certains des textes ont déjà été publiés sur les réseaux sociaux, car en tant que jeune écrivaine, j’ai choisi de leur accorder une place importante. Ces mots sont une partie de moi, de cette plume imparfaite, de ces erreurs grammaticales peut-être, de cette manière singulière de tourner les phrases. C’est mon audace de croire que ma pensée a une valeur dans la vie des autres.
Tu es l’histoire que je ne peux nier , L’homme que je ne peux haïr, L’amour dont je ne peux me défaire Merci d’avoir choisi d’être père , Merci d’être papa , Merci de te faire ami , quand tes enfants se font la malle devant un monde injuste ! Merci papa, Merci pour hier, quand je n'étais qu'un amas de cellules, Merci pour aujourd'hui ! Puisses-tu faire partie de mes demains aussi longtemps que la vie ! Bonne fête des pères au meilleur des hommes.
Aujourd'hui, je souffre de n'avoir rien su, Je m’en veux de n'avoir rien vu. Je t'en veux de ne m'avoir rien dit. Si trop savoir est stressant, Ne rien savoir est blessant. Si trop savoir est fatigant, Et ne rien savoir, rassurant, J'aurais préféré savoir ! Le silence tue les vivants, Il hurle dans leurs cœurs et déchire leurs corps. Le silence ne sauve que les morts, Il n'est pas fait pour les amis.
Tu meurs dans le bruit des balles, Dans l’indifférence des hommes, Dans le silence des puissants. Impuissants, nous te pleurons, Et tu meurs, aujourd’hui comme hier, Tu meurs ! À Rafah, tu meurs, Ils disent que c’est une erreur. Sur ton territoire, tu meurs, Ils disent que là-bas ils chassent le mal. Et toi, tu meurs !
Dans chaque photographie, vois le symbole, Une histoire, un conte, Tout ce qui se raconte, Tout ce qui est bon à raconter ! Tout ce que tu veux te raconter Parce que la photo, c’est l’éternité, Le décor que l’on s’approprie, Le moment que l’on fige, La mort que l’on barre le passage Parce que l’on veut rester, RESTER DANS LA VIE.
Puis, ce temps a cessé, Puis, ce temps s'est envolé, Puis, ce temps s'est révélé cruellement menteur, Puis, ce temps m'a fui, Les amis se sont évanouis comme des ombres dans la nuit, Ils sont partis sans crier gare, Comme les saisons, sans donner une raison.
Elle a passé sa vie en mode ne pas déranger, pour tout arranger, elle a choisi d’être invisible. Une vie de solitude, Une vie sans rature, sans une trace d’aventure ! Une vie salie de rien, toujours propre d’absence !
Tu es venu et tu m’as appris comment aller mal et le dire. Merci de m’avoir donné cette chance, cette liberté d’être chancelant quand la chandelle est presque éteinte.Tu es venu et tu m’as appris à être triste sans attrister l’auditoire, à côtoyer la douleur sans la propager. Merci de m’avoir donné cette chance, d’être libre dans mon noir.
Je veux que mon cœur voyage, Je veux qu’il prenne courage, Je veux qu’aucun obstacle ne l'abatte, Je veux qu’il vive sans être en cage, Je veux qu’à chaque âge de la vie, il ait l’envie de poursuivre son sillage, Même quand la vie ressemblera à un mirage, Je veux qu’il croie toujours au miracle. OUI JE LE VEUX
Puisque tu as vécu avec nous, partagé avec nous, fait partie de nos bouts de vie, tu seras avec nous aujourd’hui comme tu l’étais hier encore. Dans nos cœurs, tu resteras jeune, belle et généreuse. Une fleur cueillie trop tôt, un ange veillant sur des milliers de gens. Merci d’être passée, merci de t’être arrêtée sur mon chemin, merci d’avoir été tout ce que tu devais être et devenir.
On récolte ce que l'on sème, on aime ce que l'on est capable de s'aimer !
Ma sœur chérie, Dans tes yeux, je me vois moi, Moi, tels que je suis, Je me vois sans m’en vouloir, À tes cotes j’avance à visage découvert, En ta présence, je dessine ma douleur, Tu la colores avec ta douceur,
Quand j'ai appris que tu venais à notre rencontre, L'hiver n'avait pas encore achevé son œuvre de refroidir les extérieurs, C'était au mois de février, tu m’as tenu au chaud de l’intérieur, J'ai apprécié le temps que je n'aimais pas auparavant, Je l’ai aimé parce que dans l’attente que le printemps arrive, je savais que tu grandissais au-dedans du ventre maternel de ma sœur. Je t’imaginais illuminer nos vies, ainsi nos vies l’étaient. Je me suis mis à penser que je n’avais pas encore connu le plafond du bonheur ! Tout à-propos de toi me ravissait. Tu es le printemps après tant d'hivers, l'amour de tant de vies, Je prie pour que cet amour reste pur et respirable, Qu'il soit un moteur, jamais un frein, Fort et léger, te permettant de vivre mille et une vies, Tu es infiniment aimé, Amor.
L'autre jour, alors que j’étais à la bibliothèque municipale, j'ai entrepris une rétrospection de ma vie au cours des trois dernières années. Un mot a surgi de mes pensées : « Évoluer ». Ce texte prend racine dans les réflexions de ce moment particulier, et ce que je vous partage n'est en aucun cas une vérité absolue. C'est plutôt le fruit de ma réflexion personnelle que j'ai formulé comme ceci :
e n'ai plus revu cet homme, mais son fantôme est présent dans chacune de mes décisions. La peur s'est désormais installée. Elle est devenue réelle, personnifiée. Quand je marche, le danger se trouve désormais derrière moi. À la liste de ce que je dois éviter pour ne pas attirer l'attention, s'ajoute maintenant l'heure. Foutu monde, peuplé de malheureuses créatures ! Cruels désirs, cherchant le plaisir dans la peur ! Je ne me suis jamais sentie femme, uniquement femme qu'à ce jour-là. « Sexe faible et sexuelle. Objet de désir, domptable par un couteau, a-t-il peut-être songé » Le simple fait de penser qu'il m'a vulgairement vue ainsi me répugne ! La simple idée que quelqu'un erre dans ce monde avec un couteau comme une arme de séduction me remplit de colère.
Mon ami, L’autre jour, tu m’as demandé d’être seulement dans le moment présent. Mais voilà, j’ai de la mémoire. Je viens du passé et je vais vers le futur. Si le présent me promène dans l’histoire de mon passé, je l’accepterai. J’en suis l’auteur, je ne peux pas le nier ni me défiler. Si le présent m’invente un avenir. J’en suis l’invité, je ne peux pas refuser l’invitation ! Le présent n’est qu’un instant. Un instant qui ne dure que dans le passé. Le présent n’est qu’un instant qui ne se prolonge que dans le futur. Le tout n’est pas de nier d’où l’on vient ni d’où l’on va. Le tout est de vivre avec ces trois temps du mieux que l’on peut. Comme on ne vit que le présent. Le passé et l’avenir ne peuvent s’inviter et s’inventer que dans le présent. Mon ami, L’autre jour, tu m’as demandé de penser positif. Seulement, le monde a son lot d’épreuves. Je viens des contractions et des douleurs maternelles, je suis venu en pleurs dès mon entrée dans la vie. Je ne peux étouffer les larmes qui m’ont proclamée vivante. La vie est un effort, aimer et souffrir c’est mon destin, tomber et me relever c’est ma seule victoire. Le tout est d’accueillir le bonheur, le tout est d’accepter les failles et les coups du sort !
Mon enfant, Rêve à n’en plus finir Lève-toi tant que la vie le permettra Révèle-toi au monde Ainsi, tu n’auras rien à perdre Si ce n’est la vie, Au moment de la perdre ! A-t-il conclu !
Maman, Je viens de toi, Toutes les fois où tu es mon seul recours, Mon dernier secours ! Maintenant que je connais le monde, Je sais que quand il me secoue, Il me pousse vers toi. comme quand tu m'as pousses vers lui! Maman, Dans la douleur je viens te retrouver, c'est dans cette même douleur, que tu m'as offert au monde! on ne nait qu'une fois me disaient-ils! On renait plusieurs fois pense-je.
Tu es tombé puis j’ai été la deuxième à succomber. Nous sommes tombés amoureux. Ne souhaitant pas nous relever de ce merveilleux fléau. Nous sommes restés amoureux, choisissant de confier nos deux destins au cœur plutôt qu’à la raison ! Nous avons joui consciemment de cette vision trouble qu’exige l’état amoureux. Là où tout le monde voyait rouge, nous voyions vert. Là où d’autres se posaient des questions, nous nous faisions des promesses ! L’amour était en voyage, le nôtre s’était fracassé sur un rivage l’instant d’un virage. J’ai été majestueusement blessé....
Puis il me dit Je m’en vais avec satisfaction que tu m’en veux ! Ainsi, j’emporte une part de toi avec moi en enfer, Ta tranquillité sera au prix des tranquillisants ! Je pleurai, puis m’en allai, ordonnance à la main ! Il avait raison . On ne se défait pas si facilement.
La vie d’adulte est essentiellement une vie de lutte pour exister, une vie de renoncement pour appartenir, une vie de survie pour tenir dans les rangs, une vie où l’on ne se demande pas assez si l’on vit. Une vie des souvenirs pour rester dans la vie. Une vie de peur pour cette autre vie à venir. Il y’a quelque chose de dramatique dans la vie d’adulte. Quelque chose comme une joie triste, un bonheur amer, une promesse trahie.
Ce n’est pas toujours facile de m’arracher de ma honte, Ce n’est pas toujours facile de la repousser , Elle me pousse à bout ; Elle me met chaos debout ; Elle me connaît du bout des doigts ! Ma honte se pointe quand j’ose me révéler. Elle arrive quand je décide de me réveiller; Elle insiste quand je rêve enfin; Ce n’est pas toujours facile de m’arracher de ma honte , Ce n’est pas toujours facile de l’assumer ! Elle m’assomme des idées noires , Elle noircit mes pensées courageuses, Elle m’encourage de taire ce qui me met à terre ! Elle enterre ce que j’ai de vaillant.
Il souriait toujours comme s’il n’avait pas de soucis. Elle se souciait de tout comme s’il n’y avait pas de raccourci ! Il aimait la compagnie comme si les gens étaient des anges. Elle aimait la solitude comme si le monde avait oublié de lui fabriquer les êtres avec qui traverser les âges ! Il aimait la mer, il aimait la terre. Elle aimait sa mère, seulement, elle l’avait enterrée ! Il aimait son père, cet homme qu’il voyait en repère. Elle aimait son père, cet homme qui dormait dans des motels, pour soulager sa peine avec des jeunes hôtesses ! Il avait la source où puiser cette vitalité ! Elle était à bout de ressources, elle s’épuisait à vue d’œil !
Tu as entendu mes doutes sans chercher à les dissiper. Tu as disloqué mes peurs en mettant en évidence mes forces. À l’occasion, tu devais convoquer les souvenirs de moi débout pour fabriquer des béquilles à cette autre moi à terre ! Si je suis une étoile qui brille dans la nuit, tu es un soleil printanier qui brille sans brûler. J’exprime mieux la tristesse même quand je suis joyeuse. Tu exprimes mieux la joie même quand tu es triste ! C’est à tes côtés que j’ai mieux connu mon âme. La mienne est sensible à la douleur vécue ou non, la tienne au bonheur
À chacune de nos vies, à chacun de nos voyages. À chacune de nos journées, promesse de grands souvenirs, à chacune de nos déclarations, promesse de grande émotion. Chaque fois que l’on a cru à l’éternité, chaque fois que nous avons eu la chance de réécouter la chanson. Chaque fois que la chanson parlait de nous sans nous connaître ! Toutes ces fois me font dire que même la dernière de nos toutes dernières fois ne peut être si sinistre !
Les gens ne n’oublient pas toujours. Ils choisissent de ne plus se rappeler ce qui leur rappelle une vie qu’ils n’ont plus le droit d’espérer revivre. Choisir de ne plus se souvenir, ce n’est pas signe de l’oubli. C’est la volonté de s’accorder un nouveau voyage. Certaines aventures s’entreprennent en étant légères.
Je me souviendrai toujours de ces moments passés avec les êtres chers. Nous avons ri, nous avons mangé, nous nous sommes raconté des histoires. L’amour était présent non seulement entre nous, mais en chacun de nous. Trois merveilleux jours sans ombre de malheur, trois jours aux mille souvenirs. je prend plaisir à les rapporter pour que les souvenirs me reviennent lorsque le cœur aura tout oublié ! Merci La Vieille-Loye, j’aime en toi le paysage, j’aime encore plus les vieilogiens ! On rêve étonnamment bien Ici.
Croire sans croiser les bras ; Avoir la foi sans abandonner le doute ; Croire en la chance sans oublier son contraire ! Apprendre du père, se servir de son expérience pour investir dans sa propre vie ; Voilà ma chance d’avoir un père, qui a su l’être dans l’enfance et a continué de l’être à l’âge adulte. Voir dans un père, un parachute ; Faire quelques chutes sans crainte des chuchotements de multiples ailleurs ! Aimer la vie, aimer le monde qui abrite de pères pareils ! Ne plus fuir la souffrance, l’accueillir et cueillir les fruits mûrs du père qui l’a connu bien avant ! Voilà ma chance d’avoir un père, voilà ma fortune de partager avec le fils de mes aïeux ! Ce fils qui est mon père !
Souffrir c’est donner à quelque chose une attention suprême, disait Paul Valéry. Je pense que voyager, c’est donner à la vie une valeur suprême que même la souffrance, si grande soit-elle, ne peut atteindre ! On ne voyage pas que des lieux, on voyage aussi dans soi. Combien de voyages ai-je faits alors que je n’étais allé nulle part. Des milliers maintenant, mais je dois admettre qu’aller quelque part m’a aidé à meubler mon âme qu’aujourd’hui elle n’a plus peur de rester en sa propre compagnie. Les souvenirs ont leur importance. L’émerveillement de la nature est de nature à laisser des soleils dans le cœur. C’est ainsi que le ciel de Beauval m’a offert mille et une raisons d’aimer la vie et d’apprécier ce cadeau qu’une amie m’a fait en m’y conduisant et en s’assurant que je ne regarde pas que l’extérieur, mais que je côtoie également l’intérieur des lieux au plus près des animaux.
La jeunesse manque cruellement d’expression, la mienne en a manqué en tout cas. Si j’ai aimé tellement quelques artistes, c’était parce qu’ils exprimaient si bien, ce que j’expliquais si mal. Ils comprenaient ce qui me pesait, dans leur art se trouvait ce qui m’apaisait. Il faut du courage pour réaliser que l’on survit et qu’il y a peut-être une solution. Il faut beaucoup de courage pour recommencer. Vivre sa vie est une quête qui n’est pas donnée à tout le monde. Imposer son monde est plus difficile que se laisser séduire par un monde déjà existant qui récompense bien trop vite quoique trop peu.
Ne te méprends pas, la douleur est là, elle est ici. Je la sens, la ressens souvent, très souvent ! Ne te désole pas, la douceur est là, elle est ici. Je la vois, je la vis, souvent, très souvent ! Ne t’inquiète pas le jour se lève, dès l’aube au crépuscule la lumière s’offre à grande et faible intensité. Pourtant, la nuit est là aussi, elle se rapproche comme une promesse puis elle est là tout simplement. La vie est là, elle est ici. Je suis vivante, ô oui, je le suis depuis longtemps. Et pourtant, la mort est là également, elle est ici. Je suis mourante, je le suis parce que j’avance vers cette vérité macabre, dès ma naissance je suis aussi vivante que mourante !
Plus je grandis, plus la prière récitée peine à s’imposer de façon naturelle, comme avant ! Sans doute parce que je mêle la croyance à la raison, sans doute parce que les doutes que je n’avais pas quand je n’étais qu’une enfant se révèlent aujourd’hui comme une évidence. De nombreuses raisons m’empêchent de passer sans penser à la raison pour laquelle je prie. Je me souviens des années où je croyais que si je ne faisais pas le bien que l’église nous intimait à faire, j’irais tout droit en enfer. J’avais peur, mais j’ignorais si c’était la peur du mal ou la peur que Dieu me punisse et me fasse du mal !
De Montparnasse, j’ai prévu de faire un tour à la tour Eiffel. La dame de fer est réputée pour être l’emblème de la capitale. Qui suis-je pour lui refuser les honneurs. Je suis à trois kilomètres à pied, le GPS me calcule 38 minutes, ce sera 38 minutes donc. Ce qui est génial avec les voyages à pied ce n’est pas tant la destination (puisque l’on a une idée de là où on va), mais les détours, les surprises, ces émerveillements que l’on n’avait jamais songé. Ces découvertes qui nous rendent le sourire et nous font jouir de notre décision de marcher plutôt que d’user des transports
Notre nature change, notre changement dérange, l’amour d’hier peut ne pas survivre demain, cela ne l’enlève pas son caractère sincère. On ne peut pas reprocher aux gens de n’aimer que ce qu’ils croyaient pouvoir tenir éternellement dans un même état. Trouver du charme dans changement n'est pas si charmant pour tous! L’amour c’est le temps, l’amour c’est la durée. L’amour c’est le partage. C’est la présence ! De mon retrait, à l’hiver de l’épreuve, dans le blanc total. Vous avez continué à dessiner mon visage pour que jamais je n’oublie que je continue d’exister malgré le néant qui me faisait ces avances ! N’est-ce pas beau l’amour ? L’amour est grand, ainsi ceux et celles qui s’ouvrent à cette grande aventure sont grands !
Puis un jour, aujourd’hui cessa d’être complice, Puis un autre jour, demain se cacha le visage Puis le passé lui rappela la cruauté de sa quête ! Il faut vivre ces instants présents de la vie parce que « trop tard » pourrait être demain !
À tous les êtres que je n’ai pas suivis jusqu’au bout de la vie, mais qui ont tenu à me laisser un bout de leur vie ! Un rire, un mot, une douleur, un chagrin ! Que serait la vie sans votre passage . Que serait mon voyage sans votre paysage! À vous mes rencontres éphémères, à vous mes rencontres courtes et belles ! À vous que je n’associerai qu’à quelques moments de ma vie ! Ces moments qui me sont restés. Parfois, l’éphémère vaut mieux que l’éternité ! Où l’éternité s’autorise l’absence, l’éphémère se dépêche de remplir son court passage.
Assise avec mes contradictions, Voyant défiler le paysage, voyant défiler mes pensées vides de certitudes, Assise avec mes doutes, Doutant de mes qualités d’hier, Souffrir en silence, pleurant dans un train en marche, Marcher sans savoir où je m’arrêterai. Vivre parce qu’il le faut et non parce que j’éprouve le goût de la vie ! Il y'a des jours comme ça, à cent puis à sans!
Certaines douleurs n’exigent pas qu’on les ressente, elles arrivent avec l’option de les ignorer ! Certaines douleurs ne demandent pas tant que l’on s’occupe d’eux dans l’immédiat. Elles sont sourdes, elles sont malignes, car elles sont imprévisibles ! Certaines douleurs arrivent sans hâte de faire les dégâts, elles prennent leur temps, elles examinent leurs proies et leur donnent un peu de répit ! Certaines douleurs arborent un sourire, elles dansent sur des chansons tristes et elles laissent la vie suivre son cours sans exiger quoique ce soit ! Certaines douleurs portent des lunettes pour cacher un visage défiguré. Elles simulent la douceur pour faire bonne figure ! La force des enfants est de ridiculiser le mal en exprimant leurs peines, la bêtise des adultes est de garder la peine pour eux en pensant conjurer ce mal ! Certaines douleurs n’exigent pas qu’on les ressente, j’aimerais sentir les miennes et m’en tirer comme une enfant plutôt que les ressentir sur le tard et survivre comme un adulte !
Ma sœur amie, longtemps ma seule amie, La seule dans mon existence, le sel de mon existence ! Comme tu es belle et moche. Comme tu es chiante et attachante ! Comme tu es seule à être ma sœur de sang ! Ma sœur amie, longtemps ma seule amie, Le souvenir de mon enfance, le présent de mon existence ! Âme sœur, sœur de cœur, cœur de corps ! corps d’une parfaite ressemblance ! Justice génétique, ceci est notre héritage: nous aimer parce que nous sommes sœurs, Nous choisir parce que nous sommes amies le répéter parce que nous le voulons bien !
C’est l’amour visible des liens invisibles, Ce sont des âmes destinées à s’aimer et des murs destinés à s’effondrer ! C’est un lien tissé à partir d’un rien. Un rien à l’origine des milliers de souvenirs ! Un lien au-delà du sang, un lien au-delà du réveil des sens ! Un lien unique et universel, car c’est un lien d’amitié. C’est l’amour qui n’exige ni l’âge ni le genre. Un amour qui n’exige ni couleur ni cadre professionnel. Un amour qui n’a ni parents en commun, ni frères et sœurs. Ce genre d’amour qui ose l’intimité sans exiger l’intime. Ce genre d’amour qui insulte sans offenser, ce genre d’amour qui souligne le bien et qui n’hésite pas à pointer du doigt le mal. Un lien unique et universel, un lien de loyauté, car c’est un lien d’amitié !
Il y’a des couples qui se fâchent et qui se cachent ! Il y’a des couples qui flambent puis s’effacent ! Il y’a des couples qui s’accouplent et qui se donnent des coups ! Il y’a des couples qui s’en fichent mais qui s’affichent ensemble ! Il y’a des couples télé car ils en tirent un intérêt ! Il y’a des couples coupables pourtant qui restent à couper le souffle ! Il y’a des couples malades qui restent mariés ! Il y’a des couples toxiques qui paraissent top car torrides! Il y’a des couples insta qui ignorent comment vivre l’instant ! Il y’a des couples MAL HEUREUX puis il y’a des couples MALHEUREUX. Des couples il y’en a , des couples en couple pas tant que ça !
Je nous souhaite tous les droits et les opportunités ! Je nous souhaite la vie et le voyage ! Je nous souhaite l’exploration, l’expression, l’expérience et la disposition de tout ce qui est à notre disposition !
« J’entre dans la vie avec la loi d’en sortir. »Bossuet
Qui peut dire si nous nous aimions vraiment ? Nous n’avons jamais songé à mettre à l’épreuve nos sentiments ! Nous avons planté des rosiers, mais nous ne savions pas si elles allaient être couvertes des épines ! Nous étions insouciants, sans avenir ni inquiétude d’une vie à venir ! Nous étions juste là, présents. Que ce qui change entre hier, aujourd’hui et demain ? RIEN. Que ce qui change entre la semaine d’avant cette semaine et la semaine prochaine ? PEU DE CHOSES. Que ce qui change entre le mois dernier, ce mois-ci et le mois d’après ? LES SAISONS. Que ce qui change entre l’année dernière, cette année et l’année prochaine. Beaucoup des choses : UNE PANDÉMIE, LA GUERRE ET LE SÉISME par exemple. Que ce qui change entre l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte ? LA VIE. Nous étions jeunes, nous ignorions ce que c’était la vie d’adulte ! L’adulte rationalise, il doute puis se protège avant même le danger ! Le propre de l’adulte est de prévoir ! Nous avons cessé de nous fier à nous-mêmes quand nous avons commencé à craindre ce qui pourrait survenir ! Nous avons trahi l’enfant, nous avons déçu l’adolescent et nous avons créé l’adulte fier, mais malheureux !
Parfois, je suis voyageuse en partance, d’autrefois je voyage sans me déplacer. Je contemple mes souvenirs, je me remémore des détails et le temps de quelques instants, je vibre, je revis l’expérience autrement. Où que j’aille avec la disponibilité de l’âme, j’emmagasine les souvenirs des jours où les finances ne suivront pas mon désir de me déplacer ou des jours où le temps m’invitera sur d’autres chantiers. Ce que je vais écrire sur Marseille, c’est le voyage que je m’offre en plongeant dans mes récents souvenirs, c’est également le voyage que je vous invite à partager avec moi. Ceci est un récit passionné, d'un voyage passionnant raconté par une voyageuse passionnée. L'oeil d'une voyageuse ne cherche pas toujours l'exactitude mais la beauté, l'aventure, le repos et la quête de se rapprocher de soi. Marseille m'a offert des fatigues heureuses et des repos mérités. cette ville m'a offerte des milliers des souvenirs, j'ai été émerveillé , surprise et conquise par la générosité de ce lieu et de ses habitants. Si la vie le permet nous nous retrouverons et nous aurons d'autres lieux à découvrir.
Qui peut nous dire avec certitude ce que nous aimons dans un voyage ? Est-ce le rêve ? Est-ce les compagnons du voyage ? Est-ce la destination ? Est-ce le tout ! Impossible d’y répondre tant les réponses se contredisent.L'autre jour, j'ai dit que la joie vient du rêve de voyager. Le jour suivant, je me suis laissé séduire …
J’ai toujours pensé que ce qui nous émeut dans les morts à fleurs de l’âge, c’est notre propre mort ! Le fait de nous sentir nos seulement mortels, mais aussi possiblement mourants sans le savoir. Je me sens plus proche de Denis 30 ans et de Nathan 14 ans, car je mets les pieds où la mort est venue les chercher ! J’ai peur et le reste du voyage est crainte ! Je jure que si je m’en sors vivante, je ne titillerais plus jamais la mort. Je le jure à de nombreuses reprises.
À midi, notre guide nous a distribués à chacun son appareil à raclette, chacun a allumé le feu, nous avons fondu nos fromages, que ce qu’ils étaient bons ! Le spectacle buccal, la fontaine salivaire, les yeux désireux, aguicheurs de ce saint repas bref c’était la joie et une joyeuse fête intestinale ! Sa majesté le soleil continuait de bénir la journée et moi je continuais dans ma lancée : « m’étonner de tout », le tout étant composé du charme des forêts ensoleillées, de la beauté de montagnes enneigées, des gens heureux d’être fatigués, et de moi émue d’être avec eux !
La vie est partout, elle est dans tout même dans l’inertie. Je l’ai observé dans une pierre, je l’ai observé dans un café. Tout le temps que je me suis sentie vivante, la vie s’est rendue visible et présente dans chaque objet ! Un drapeau qui s’agite, un gratte-ciel qui tutoie les étoiles, une photographie qui convoque les histoires d’antan, un livre qui se laisse pénétrer ou bien un tableau qui se laisse interpréter. Tous ces non-vivants qui m’ont pourtant donné la vie ! Toutes ces choses qui n’ont jamais exigé une patrie, toutes ces choses qui m’ont émue sans chercher à m’émouvoir. Combien de fois me suis-je sentie chez moi, dans la maison d’un étranger ? Combien de fois me suis-je sentie heureuse sans la présence d’un ami ? Combien de fois me suis-je senti compris dans un pays qui n’est pas mien ? Combien de fois la vie m’a-t-elle surpris dans l’inaccessible, dans l’inattendu, dans la rencontre ? Pour toutes ces fois, j’ai formulé ce vœu
Que j'y consente ou non, le premier jour de l'année apporte toujours un vent de fraîcheur, un espoir renouvelé et un horizon élargi du possible. Peu importe combien l’on veut rester le ou la même qu’hier, l’autre d’aujourd’hui s’impose ! Chacun ou presque rêve de changement, quoi de meilleur qu'un nouveau départ ! Le premier jour de l'année représente une promesse de grands changements. ce n'est pas seulement l'heure ou le jour qui change, cette fois c'est l'année et en douze mois les projets se matérialisent et les gens vieillissent d’un an!
Il est 17 h 48, je réfléchis à comment finir mon année, devrais-je faire le point ou je devrais réfléchir à des résolutions. Les idées se bousculent dans ma tête sans se donner le temps d’arriver à maturité ! Difficile de s’arrêter à une seule pensée, difficile de récapituler mon année ou de me projeter dans celle qui commence demain. Quelle sera la différence aujourd’hui par rapport à demain ? Si ce n’est le changement de date ! En quoi un changement de date est lié à mon destin . Pourquoi décharger 2022 pour surcharger l’année qui s’annonce ! Vivre n’est-il pas suffisant ? Depuis mon arrivée à l’âge adulte, la nouvelle année est synonyme de renouveau. Je me crois nouvelle et je me paramètre à ma convenance. Je m’invente des forces, je m’enlève des faiblesses. Je renouvelle mon amour pour les miens, j’efface les fautes et je m’engage à vivre le plus extraordinairement possible !
Mon ami; Nous sommes une génération triste à mourir, une génération qui meurt sans prévenir. Une génération où les gens préviennent quand ils ne sont plus ! Mon ami, nous sommes une génération suicidaire ! Les gens meurent d’être nés sans aucune chance d’être et de devenir ! Ils meurent seuls, ils meurent avec les réseaux tissés dans les nuages, ils meurent dans l’entourage peuplé de fausses présences. Ils meurent de l’absence !
Mon ami, Parfois, la puissance d’un ami ne réside pas dans le faire, mais dans sa capacité à reconnaître son impuissance. Vouloir tout résoudre n’est pas toujours une marque d’amour, seulement un trait de personnalité. Vouloir que tout soit résolu avec ou sans nous, cela est le propre d’un amour bienveillant ! Écouter sans conseiller, être là sans encombrer, s’effacer sans disparaître, voilà qui est difficile !
Les gens ont leurs raisons d’aimer. Mais le plus souvent, ils aiment les plus aimables et les plus aimables ne sont pas toujours les meilleurs d’âmes, seulement les meilleurs d’armes.
La vie a cette force de nous maintenir en vie, elle a cette subtilité de faire cohabiter les joies et les peines ! Dans ma tristesse, elle me rappelle ma joie d’hier ! Dans mon bonheur, elle me rappelle d’où je viens ! Je viens des sacrifices d’hier, je viens de des souvenirs d’hier ! Je viens de la douleur, je viens de la douceur, la naissance le prouve ! Un mère en mettant au monde, elle crie à la fois de douleur et de joie ! L’enfant répond à cette invitation par un cri de douleur, mais un cri de la vie! Mon ami, JE VIENS DE LA VIE !
mais toi quand tu viens à moi. Ne parais pas, je t’en prie. Viens dans ta nature profonde, nous avons tant de choses à vivre et j’ai tout intérêt à apprendre de toi, ce qu’est la vie ! J’ai soif de vivre sans prescription des réseaux et sans désespérance d’une vie belle ! Mon ami ; Plutôt que de me confiner j’aime mieux me confier ! Tiens, mes pensées dans ton noble cœur. Avec toi, je veux tendre au lieu de prétendre ! Avec toi, je veux rendre au lieu de vouloir tout prendre ! Je vais attendre et espérer au lieu d’entendre les bruits qui courent en propageant des rumeurs que cette vie n’est que douleur.
Mon ami, nous sommes complets chacun à sa manière, nous sommes des rêveurs de peu ou de grandes choses, nous sommes en vie de peu ou de longue durée. Il nous appartient d’être vivants le temps que durera notre vie ! Mon ami nous sommes si grands et si petits, nous sommes si peureux et si braves, nous sommes si joyeux et si tristes et c’est cela la complétude dont je te parle !
C’est cette voix qui te fournit des preuves insensées pour encenser les efforts minimes de ton bourreau (assez pour te garder et trop peu pour changer) ! C’est cette voix qui t’apprend à maquiller les preuves d’une vie marquée par la souffrance et c’est cette même voix qui insiste sur des raisons dont tu es tombée amoureuse et non celles dont tu es constamment en malaise!
Je suis celle dont tu décris les défauts et les dérives; Je suis celle qui t’agace; Je suis celle que tu défais et défini; Je suis celle que tu as interrompu les rêves; Je suis celle dont tu as rompu les voeux et les veines; Je suis celle que tu tues, celle que tu enterres; Un enterrement sans défunte, voila en quoi tu me condamnes !
1. Parle nous du processus d’écriture et de la façon dont tu organises tes idées. Cela dépend du contenu que je souhaite rendre. Lorsque j'écris de la poésie, je m'abandonne à une émotion, c'est cette émotion qui me confie la première phrase, puis une série de phrases s'enchaînent jusqu'à donner naissance à un poème. Je me mets au service de ces pensées qui se bousculent dans ma tête et j'écris sans aucune retenue. À la fin je me relis, quelquefois je change un mot par un autre tout en restant fidèle au texte mère.
Alice écrit difficilement mais Alice écrit divinement bien ! Ceci est sa réponse: Si je marchais je ne serais plus la même personne, je verrais le monde autre et je penserais autrement Cette vie c'est Dieu qui l'a choisi pour moi peut être pour me montrer qu'il y a d'autres chemins pour se battre et être heureux. Merci Alice Le monde d'Alice n’est pas que songe . Son monde n’est pas malheureux, il est juste peu populaire . À son handicap s’ajoute notre handicap à explorer son monde et à regarder Alice comme elle se voit!
Céderai-je un jour à la pression ? Ma réponse est peut-être, sais-t-on jamais ! Mais à ce moment-là, je saurai que les envies de couple ont primé sur les envies de véritable amour ! à ce moment-là, je saurai que j’ai choisi la triste joie de convenir ainsi que quelques plaisirs que jouissent les couples mêmes sans être amoureux.
Je suis quelqu’un qui pense constamment que nous sommes de transitoires occupants des lieux. Mortelle que je suis, cette pensée me motive. J’essaie de me donner les moyens afin de donner vie à mes rêves les plus intimes. Je me répète qu’il n’y aura nulle autre personne qui pense comme moi et qui agisse exactement comme moi. (Cela s’applique seulement aux rêves qui me sont intime : l’écriture par exemple) Si échec il y a, je voudrais échouer admirablement. Si succès il y a, je voudrais réussir en conquérante ! je fais confiance au processus.
Ma mère m’a raconté que je suis arrivé un jeudi 24 octobre. Hélas, ce jour-la, je n’avais pas la capacité de me fabriquer un souvenir alors je suis obligé de croire ma mère qui a tout gardé dans le sanctuaire de son cœur. Je suis scorpion.
Laissez-la rêver, Laissez-la s’épanouir, Laissez-la fleurir, Au diable la sécurité et les convenances, Laissez-la découvrir, Au diable les attentes, Laissez-la tenter, Laissez-la tomber si c’est le prix à payer pour apprendre, Au diable les certitudes ! Laissez-la penser avec un point d’interrogation ! Laissez-la vivre, Laissez-la écrire, Au diable les préjugés, Aimez-la pour ce qu’elle est vraiment !
Car l’amitié dont je peins le tableau, est celle qui explore jusqu’aux heures les plus difficiles, jusqu’aux chemins les plus infréquentés, jusqu’à l’amertume de l’existence, jusqu’à trouver le charme dans l’insupportable, la douceur dans la lutte et qu’à la fin elle sort triomphante de cette traversée ! Maman, j’ai cessé de prendre l’ignorance de l’esprit pour l’innocence du cœur.
À mon enfant qui prendra probablement naissance dans le ventre d’une autre ! À mon enfant qui prendra connaissance de mon existence par ces quelques lignes ! À mon enfant plus âgé que moi ! À mon enfant qui pourrait peut-être, être ma mère ! À mon enfant-père, qui a déjà perdu ses cheveux ! À mes enfants sœurs, à tous les enfants du monde Si tout le monde n’atteint pas l’âge adulte, l’adulte, lui a déjà été enfant et l’enfant qui verra le crépuscule de sa vie dans l’enfance même, je m’adresse à lui aussi! À tous mes enfants donc ! À mon enfant con plus particulièrement, Méfie-toi des conseils, Les conseils des gens qui te figent viennent souvent des cons qui ont renoncé à la sagesse de l’expérience ! N’oublie pas que les sages d’aujourd'hui furent des cons qui essayent !
Chaque photo me sert de mémoire, chaque souvenir convoque une émotion et chaque émotion me ramène au bonheur éprouvé ! Le souvenir du bonheur est toujours le bonheur. Le vide de Vendée a fait place au plein de vendôme.
Je vous ai rencontré perdue, c’est grâce à vous j’ai cessé de fuir ma propre compagnie ! Merci d’être ! Sans connaître votre nom ni votre prénom, je vous ai prénomme « Sage » ! Vous m’avez vivement recommandé de travailler tôt pour me reposer à temps, le moment venu ! La retraite, j’y penserai promis, la vie je la vis comme il m’est possible de la vivre ! Vous m’avez vivement conseillé de me rendre à la bibliothèque municipale ! Me voici, le voyage vient à peine de commencer et je m’y plais déjà. Il est vrai que les années enseignent ce que les jours ne savent pas. En contemplant le chemin parcouru, je suis devenue une tout autre femme ! Où que vous soyez, vous avez donné naissance à une lectrice!
Friande des histoires, j’ai fouillé pour connaître les origines de ce magnifique parc, il semblerait qu’avant d’emprunter le nom des Buttes-Chaumont, c’était le Mont Chauve à cause de ses terres infertiles qui se refusaient à toute végétation. Avant d’être ce parc aux remarquables vertus, ce lieu connut en premier lieu un destin sinistre. En effet, au moyen âge au pied des buttes se jouait le théâtre de l’horreur en effet la justice royale se faisait là-bas, nombreux sont les têtes laissées sans vies jusqu’au 17e siècle. Après ce destin funeste, il s’ensuivra un autre tout aussi sombre, celui de décharge à ciel ouvert. Les ordures aux odeurs d’excréments, les cadavres animaux furent longtemps adressés à ce lieu.
Un corps exceptionnel, car un corps fonctionnel, Un corps fier et fort, car un corps d’exhibition, Un corps courageux, car un corps conquérant ! Un corps pesant, car un corps pesé! Un corps malade, car un corps usé !
Lorsque demain ne sera plus nôtre, cela voudra dire que la vie n’a pas renouvelé le bail. Qu’il n’y aura plus rien à espérer, plus rien à panser, car plus rien à penser ! Lorsque demain ne sera plus nôtre, nous visiterons la chambre de l’oubli, nous habiterons dans les cœurs qui autrefois ignoraient combien ils tenaient à nous ! Lorsque demain ne sera plus nôtre, nous laisserons la peine à ceux qui restent. Nous quitterons nos terres pour habiter sous terre !
Les mots n’ont plus parole, Le monde s’écrit en photo, L’image est langage, Et l’amour se dit en emoji ! L’histoire ne se raconte pas dans les livres, Elle se raconte en un tweet ! La forme triomphe sur le fond ! Le fond est fondamentalement ennuyeux !
J’aime mieux le je t’aime nu des superlatifs
Mon ami, le printemps a ses étés et l’été a ses printemps ! L’automne a ses jours d’hiver et l’hiver a ses jours d’automne ! La vie n’est jamais tout à fait formelle ni toujours formidable ! Elle nous donne et nous dépouille, mais jamais elle ne nous laisse les mains vides ! Si ce n’est pas une leçon qu’elle nous donne, c’est une recette qu’elle nous laisse ! Si ce n’est pas des larmes, ce sont des armes pour les combattre ! Si ce n’est pas l’amour à vivre, c’est le devoir d’en chercher ! Si ce n’est pas le bonheur qu’elle nous laisse, c’est une douleur qu’elle nous assène ! Pourtant la vie n’est pas fondamentalement affligeante, elle nous éprouve le temps d’un instant et la seconde d’après elle nous prouve que c’était là notre salut !
Il jouait non pas pour la gloire, mais pour le goût, Il jouait non pas pour le renommer, mais pour la vie ! Il jouait ce jour-là, je passais ce jour-là ! Il jouait ce jour-là, je l’écoutais ce jour-là ! La station Charles de Gaule étoile a son étoile,
Demain, quand tes moqueries seront évanouit, Je te parlerai de ma honte, Celle qui m'accable et qui m'encombre, Celle qui honteusement me fait honte!
Parfois, il faut laisser l’image raconter ses secrets. Cette fontaine en a vu des amours qui s’aiment, ceux qui croient s’aimer et ceux qui se mentent au nom de l’amour ! Cette fontaine a accueilli des rêveurs de l’amour, elle en a réveillé certaines, d'autres n'ont pas réussi à sortir de leur sommeil éternel! observez bien les sculptures vous verrez la tendresse dans les yeux de cette œuvre placée dans un jardin digne des amoureux.
Elle aimait le sport , le sport n’aimait que sa jeunesse, Elle aimait les sportifs, les sportifs n’aimaient que sa beauté , Elle aimait sa beauté , sa beauté n’aimait que le temps qui passe, Elle aimait le temps qui passe, le temps qui passe n’aimait que le désespoir! Elle se mit à désespérer, le désespoir la plaça en dépression, La dépression la plaça en détention, La détention la tua!
N’est-ce pas magnifique ce grand bassin ovale bordé par une colonnade corinthienne ? Le temps d’un instant de rêveries, je me suis cru en Grèce, un pays dont je voue une admiration insensée de par sa magistrale mythologie. C’est fou combien une pensée peut donner vie à l’impossible !
L’un dit, gueule de bois un lundi, ça craint ! Mal dit, guerre des idées dès mardi, ça craint ! Maire crée dix nouveaux règlements ce Mercredi, ça craint ! Je dis que je veux faire quelque chose d’inédit à partir de jeudi, ça y est ! Vendre dix bouteilles chaque Vendredi, ça promet ! Sam dit pourquoi pas, nous les boirons chaque samedi, c’est formidable ! Dix manches, le tennis un dimanche ça nous dessaoule !
Là où la vie de ses enfants échappait à son contrôle, il ne laissa pas s’échapper son amour et sa passion pour les objets d’arts décoratifs, il les collectionna jusqu’à sa mort. Il légua son bien à la France et ainsi, il nous permit d’admirer les œuvres qui ont fait chavirer son cœur !
Chaque année, le quatrième dimanche de Carême, le pape offrait une rose d’or à l’un de ses fidèles dont il voulait mettre en valeur la piété, mais aussi pour le récompenser de ses services. Rose sans épines comme celles qui embaumaient le Paradis, elle était le symbole de la Passion du Christ et de sa Résurrection.
De l’art il préféra l’alcool, De l’ivresse lyrique il préféra être ivre de liqueur ! Convaincu de la brièveté de la vie, il préféra la consommation en se consumant ! L’artiste pense être le messager, l’alcoolique crée des instants où c’est lui le divin ! Il aima ce bonheur nocturne où les pensées sont trop fatiguées pour songer au malheur ! Il aima la vie du vide, de l’art, il préféra l’alcool.
Il est 21h48, le soleil devient de plus en plus fatigué et songe à se coucher définitivement, il change de couleur , s’étale sur une grande surface, ses rayons deviennent de moins en moins attrayants et puis il se fait de plus en plus petit pour laisser place au crépuscule ensuite à l’obscurité totale. sous les vitres, je contemple une dernière fois la lumière de la journée
Six ans après, Paris m’émeut, je lui reconnais des richesses innombrables, le Paris de Joe Dassin a fait place à Paris de mes amis, Paris historique peuple toujours ma pensée et des deux s’ajoute mon Paris à moi, la ville qui m’a révélé l’indicible joie de la connaitre à ma manière.
Tu m’offriras les fleurs comme font les hommes ! Je les accepterai comme font les hommes ! Nous mourrions dans la vie, Nous mourrions pour l’amour, non par amour ! L’amour on n’en meurt pas, on savoure, nous mourions d’en manquer,
Ça va ? vous allez bien ? comment allez-vous ? Le verbe aller nous renvoie sur ce qu’est la vie. Nous allons toujours quelque part, vers d’autres vies, vers d’autres rives, vers notre propre destin, vers notre propre mort. Nos pensées ne cessent de voyager, elles ne cessent de nous suggérer des destinations parfois heureuses et trop souvent funestes. Si nous pouvons vivre sans effectuer certains voyages, nous ne pouvons pas vivre sans ce voyage immobile qu’est la pensée. Les gens heureux passent le temps à réorienter le navire, pour aller le plus souvent vers les horizons plaisants. Le voyage intérieur est de tout instant, j’aime mieux penser qu’il a besoin de décor, d’aventures, d’émerveillement et d’étonnement.
Le promeneur explore en silence, il chante en cheminant, il chemine en pensant, il pense en posant un regard bienveillant sur la présence de la vie dans chaque objet vivant ou non ! Se sauver de temps en temps, tel est ce qui sauve le promeneur.
Parfois, c’est l’amour qui sauve , Parfois, c’est l’amour qui se sauve, Parfois , c’est la mort qui repose , Parfois , c’est le repos qui tue ,
Quand la rose d’hier se fane, Quand la santé déserte tes organes, Quand la joie délaisse ton cœur, Quand le néant approche, Quand les amis te reprochent, Quand tes poches se vident, Quand ta foi en Dieu ne résiste pas face aux adieux, Quand ton amour est mal payé en retour, Mon ami autorise-toi de vivre cette autre vie qui t’accueille,
Une amie qui m’a ouvert les portes d’un grand voyage, celui qui ne nécessite pas de fixer le jour ni l’heure d’arrivée, ce voyage qui se veut d’une durée indéterminée, celui que l’on nomme l’amitié.
Comme l'eau qui jaillit continuellement, je suis le résultat de plusieurs naissances, dans les Hautes-Pyrénées, j’ai aimé la vie telle qu’elle m’est apparue. Audible, mais sans paroles, exaltée, mais paisible ! Puissante, mais sans pouvoir apparent, palpable ! Les mots peinent parfois à capturer le réel, certaines expériences sont faites pour être vécues. Je suis reconnaissante d’avoir grimpé et descendre ces montagnes, ce qui m’a par la suite aidée à escalader mes montagnes invisibles, celles du cœur, celles dont l’épuisement ne se sent pas, mais se ressent.
C’est ainsi que j’ai traversé plus de la moitié de ma vie : sans jeter un regard bienveillant sur mes traversées. Et puis j’ai rencontré la vie, celle qui bouleverse la routine, celle qui bascule les certitudes, celle qui balaie les amis et qui éloigne le monde que l’on aurait cru immuable. J’ai connu ce passage à vide où la seule façon de s’en sortir était de se vider la tête. Chacun fait de son mieux pour aller de l’avant, certains se donnent pour mission de vider les bouteilles, moi je me suis donné pour mission de sillonner les bouts de la terre.
Certaines souffrances ne portent pas des larmes, au contraire, elles portent des rires qui masquent le désespoir d’un monde cruel. Certaines souffrances ne portent pas de pleurs parce qu’elles ont peur d’alarmer, elles portent un nonce de dignité, une certitude d’un univers inhospitalier ! Certaines souffrances ne portent pas de larmes, au contraire, elles emportent toutes les émotions et laissent une âme en commotion ! Certaines souffrances sont inaudibles, elles se font une place de choix dans le cœur et ravagent le corps de celui ou celle qui les portent
Elle a compris que TikTok est un tic qui ne s’empêche pas de toquer à la porte de l’absurde ! Une fenêtre qui favorise l’imitation parfaitement exécutée plutôt qu’une originalité singulière qui a pour seul défaut d’être impopulaire ! Elle a compris que le Facebook n’est plus le livre des images, mais la banque des données les plus intimes ! Un moyen d’être donneur sans le vouloir, un moyen de sonder les conversations pour proposer les tendances !
La grande quête est peut-être d’accepter sans défaillir que mon histoire est aussi celle de l’autre ! Sage, c’est peut-être celui ou celle qui se juge sans se donner la peine maximale !
Merci de m’avoir appris à me confesser sans honte, je t’aime sans pudeur et sans prudence de me préserver ! Merci de m’aimer sans me le dire, de me le dire sans me mentir, merci de me mentir pour me divertir, merci de me divertir pour me faire oublier ce que la vie a de plus amer ! À l’amitié, si je t’aime ne pèse point dans les comptes, je t’amitié!
Les mots m’ont toujours été d’une grande aide et d’un grand secours ! Je les ai toujours cherchés au fond de l’âme, dans l’océan de mes larmes, dans l’incertitude de mon existence, dans les joies qu’offre la vie, dans les histoires inachevées, dans les douleurs inavouables, mais aussi dans les douceurs ineffables ! Les mots ont tout et son contraire, ils expriment l’amour et son revers, ils expriment la haine et la haie d’honneur. Les mots expriment la vie tout en évoquant la mort, ils se forment dès berceau et s’évanouissent à la tombe. les dits et les non-dits durent aussi longtemps que la vie.
Être une diaspora ne soustrait pas les épreuves ! Être une diaspora n’exempte pas le besoin d’amour et de soutien ! Être une diaspora, c’est aussi un manque, une absence et un vide à combler ! Être une diaspora, c’est aussi se faire une raison que certains adieux ne seront pas possibles et que certaines cérémonies se vivront à distance ! Être une diaspora, c’est aussi craindre la mort qui nous guette, cette fatalité, nous la ressentons particulièrement ! La diaspora veut dire dispersée et non dispensée !
ant les auteurs de tes jours, l’absence fut une normalité dès tes premiers pas dans l’existence qu’il t’est facile de te détourner des charmes factices des présents et des présences rassurantes brièvement, mais, vaines sur la durée.
discussion, j’ai fini par ignorer ta nature qui exige une profondeur dans le ressenti des choses, j’ai fini par te prendre ton espace intime et je me suis invité dans ton intimité en jugeant tes manques de réactions immédiates ! J’ai fini par exige de toi ce que je te savais incapable de réaliser : "RÉPONDRE À TOUS MES MESSAGES".
Elle avait des rondeurs, celles qui rongent de l’intérieur, celles qui accusent et qui formulent des excuses par un simple regard. Elle a tout tenté pour ressembler à la fille d’à côté ! Rien n’y fait, elle a échoué très souvent. Son tombeau n’est pas très loin, c’est son miroir, elle se tue avec l’assiette et s’enterre avec des regrets.
Un jour, nous serons grands, assez grands pour accueillir nos doutes et nos deuils, assez grands pour vivre avec nos imperfections, assez grands pour nous laisser aimer ainsi.
Un jour, nous serons grands, assez grands pour être heureux avec ou sans, assez grands pour dire que nous avons bien vécus, assez grands pour laisser notre moi d’hier derrière nous et embrasser le moi présent qui devient autre nous demain !
Et puis on grandit, on prend petit à petit notre vie en main, une vie bien complexe où s’entremêlent les joies et les tragédies, l’amour et la haine, le berceau et la tombe.Nous nous accrochons aux choses et aux êtres, la vie les décroche sans commun accord, ni commune mesure !Nous prévoyons un avenir …
Il m’arrive de me sentir seule mais je ne te le dis pas, par peur que tu me réduis à cette réalité temporaire !Il m’arrive de me sentir triste , mais je ne te le dis pas, par peur que tu m’infliges des leçons de morale, celles qui prescrivent que la tristesse est une …
Maman m’a dit que non elle ne priera pas pour moi , car elle prie déjà pour moi, aujourd’hui, tout de suite , dans cette vie et au-delà, car maman a choisi d’être maman pour toujours , d’aimer , de penser , de panser , dépenser pour son enfant! Maman prie pour moi, c’est le plus beau cadeau qu’on puisse recevoir d’une mère ! Maman prie pour moi parce que c’est ma maman ! Elle l’a choisie , m’a choisi et le fera toujours !
Je vois des célibataires malheureux qui ne vivent qu’en critiquant la vie de couple , une vie dont ils rêvent en silence, dont ils chérissent tendrement, une vie qu’ils sont incapables de vivre parce que leur amertume et leur jalousie ont pris place au profit d’un amour compatissant et accueillant! Je vois le monde, cependant, certains sujets restent tabous! De notre ère, critiquer une femme, c’est s’éloigner de la cause. Être un homme performant, il faut avoir une liste interminable des femmes aux cœurs brisées (l’inverse est vraie). Certains sujets divisent et /ou ils sont surinterprétés.
Ils s’en vont en espérant ne plus revenir mais ils reviennent ne serait-ce que pour montrer qu’ils ont réussi! Les gens partent avec un coeur lourd et reviennent avec un, plus confus ! Le gens vont et reviennent, c’est le cycle de la vie ! Sages,sont ceux qui savent partir sans causer trop de dégâts ! Heureux, sont ceux qui reviennent bien assagit! Ignorants, sont ceux qui partent en ne laissant aucune chance à un possible retour au bercail! Que les gens soient toxiques ou bienveillants, ils reviennent toujours !
Il m’a consolé en me disant que le passé est passé, ma réponse fut: “ le passé est bien là car il passe son temps à tourmenter mon esprit !” Il m’a consolé en me disant que l’avenir sera plus beau, ma réponse fut que “ l’avenir est incertain et quand, enfin il arrive, il promet des surprises pas toujours agréables!“ Il m’a consolé en me montrant les gens qui ont les pires problèmes que moi, ma réponse fut qu'eux sont mieux armés que moi pour affronter les leurs !
D’où je viens , ils m’ont appris à aimer si !Ainsi pour recevoir cet amour je devais me montrer digne!J’ai été haï ,nié et renié,J’ai été traité plusieurs fois de traitre,Pour n’avoir connu que cet amour , J’ai dû apprendre à aimer avec des si!À mon tour, j’ai méprisé ceux qui étaient différents de …
Je m’embrouille avec toi car je ne brouille jamais les pistes sur mon état d’esprit ! Merci de m’avoir appris qu’un mal heureusement vécu, rend douloureusement malheureux ! Merci de m’avoir appris que me déclarer con reflète à quel point je refuse de me comprendre ! Ta présence est un présent que je n’estime pas très souvent à sa juste valeur au présent mais nos souvenirs te font justice en me rappelant à quel point tu es si exceptionnelle. Merci de me rendre humaine en acceptant mes faiblesses et de me rendre spéciale en me rappelant mes exploits personnels ! Je te remercie d’avoir confiance en moi , les confidences servent à reposer dans des forteresses inattaquables, tu l’es comme je le suis envers toi! Merci pour nos fou rires , pour nos humours qui cachent parfois nos malheurs insondables et insonores !
Je revois ton visage , élégant , une personne pas comme les autres! Une odeur venu d’ailleurs ! Un sourire sans pareille! Un charisme insolent ! Je te regarde gêné pensant que tu lis dans mes pensées avec la peur que tu découvres tout l’amour que je te porte !
Ami,Un nom attribué trop souvent à tort !Un nom cédé le plus souvent , par faute de trouver la définition d’une relation naissante !Un nom méritant d’être inscrit en lettres capitales! Une relation capitale , avec une influence capable de changer un cœur de Pierre en une pierre maîtresse sur la quelle on peut …
Je t’aurais dit que, lorsque l’amour n’est pas au rendez-vous ,le sex fait des ex et les ex peinent le plus souvent à se relever!Je t’aurais dit que, le sacrément de mariage arrive avec des sacrifices et que ces sacrifices se surmontent seulement quand l’amour est au rendez-vous!Je t’aurais dit que, la famille ne …
Chers réseaux, Cela fait quelques années que ton nom résonne dans chaque pièce! Tu nous combles de tes prouesses technologiques et nous promets d’élargir notre réseau!Tu nous incites à nous lâcher sans limite! Nous voici comme des lâches, lâcher nos valeurs et flirter avec les limites qui autrefois étaient infranchissables!Tu te dis social, nous …
Je loue le courage de ces filles-mères qui incarnent la perversion aux yeux de la société et qui mettent au monde des enfants lésés par le poids de la honte.Être mère est un cadeau du ciel qu’on vous a volé en vous taxant de fille facile. La morale a fait obstruction à la vie …
Un grand merci,Au Dieu de l’univers visible et invisible,À l’univers et ses planètes ,À la planète terre , maison de toute humanité,Aux humains qui m’ont apprivoisé,Aux parents qui m’ont donné la vie,Aux frères et sœur qui ont rendu l’aventure plus belle, Aux amours qui m’ont aimé,Aux histoires impossible qui ont donné place aux histoires …
Tu es et tu resteras une énigme à résoudre . Et comme dirait Victor Hugo :”Dieu beni l’homme non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché.”Je te chercherai toujours et j’embrasserai autant le bonheur que tu m’offres et la douleur que tu m’infliges pour me faire réfléchir mais aussi pour me rendre de plus en plus libre!
Je ne t’ai jamais demandé d’aimer ma tête, sa fonction principale est de réfléchir, j’aurai juste aimé que tu ne t’attardes pas aux cheveux qui la protègent et que tu t’émerveilles de toutes ses choses qu’elle arrive à se souvenir, à contenir et à ressentir! Je ne t’ai jamais demandé d’aimer ma peau noire, sa fonction principale est la protection et elle l’assure bien! Ce que j’aurais aimé que tu fasses et de ne pas l’utiliser pour m’humilier, m’opprimer et ainsi l’utiliser pour affirmer ta force!
Cette grande histoire sera la preuve ultime: Que les épreuves ont valu la peine! Que ne pas savoir a engendré la soif de vouloir connaître! Que des non ont engendré des remises en questions! Que des amis ne sont que des amis et que la famille vous veulent du bien mais ne sache pas vraiment ce qui est bon pour vous! Que des doutes sont importantes et que l’obstacle est le chemin!
C’était en Juin 1981 à Atlanta lorsqu’il s’est incrusté dans nos vies, deux ans plus tard (1983) il est identifié et s’appelle maladie des 4H pour (hémophilie, homosexuel, haïtien, héroïnomane)! Peu à peu il devient le VIH pour virus d’immunodéficience humaine!Le sang et le sexe sont déclarés comme deux voies de transmission, plus tard …
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Offre moi une petite place dans ton cœur en attendant que le vent tourne et que la vie m’accorde une danse à nouveau! Si la vie t’élève et qu’elle m’enlève s’il te plaît partage! Si la vie te paie la tournée et qu’à moi elle me fait tourner la tête s’il te plaît tiens moi la main! Si la vie te gâte , te fasse rire , lis ma détresse et offre moi ton sourire!
Il y’a ces relations vouées à l’échec, condamné par notre méconnaissance! Ces relations qui viennent briser les cœurs intacts afin de vacciner chaque pièce! Ces relations qui nous ouvrent les yeux au prix de quelques larmes! Ces relations qui nous font prendre des livres pour apprendre, qui nous font prendre des précautions et nous font penser à avoir des précisions la prochaine fois!
D’abord tu as emporté Black Mamba un monument de basket! Insatiable, tu as injustement emporté les Noirs dont le seul péché était d’avoir beaucoup plus de mélanine que les autres!j’ai vu mon peuple manifester sans espoir, portant des slogans de Black lives matters! comme si le simple fait de nous voir te contrariait profondément, pour couronner le tout, tu as emporté le black Panther , le seul super héros que nous avions réussi à hisser au rang des plus grands! Il faut croire que le mot black n’était pas dans le thème et qu’il rimait avec le malheur!
Ils m’ont menti et j’ai menti mon âme que je lui avais trouvé une âme sœur. Quel gâchis ! Que ce que j’ai raté pour que tu me sors comme un raté, sans rattrapage tel un rat qui court pour éviter la trap à rats? Je t’ai raconté mes peurs en me disant que cela en voudrait la peine et voilà que je récolte la peine sous peine d’être condamné à perpétuité!
Elles intriguent par leur audace, elles bravent les interdits, flirtent avec les limites et défient les convenances! Elles semblent gérer pourtant ce sont elles qui regardent ce qu’il y’a dans la poche avant d’envisager la prochaine rencontre! Elles font semblant d’aimer la fête et quand celle-ci est finie, elles retrouvent le vide et vident les bouteilles restantes de la veille!
Il m’a dit qu’il était mauvais garçon et que les mauvais garçons ont leur langage, plus tard j’ai compris que derrière « il y a quoi? »se cache la peur irrationnelle d’engager une conversation, que derrière ses insultes se cache une colère envers lui-même et que derrière ses codes vestimentaires se cache une personnalité fragile qui tente d’exister à travers les codes de la rue tel un enfant qui n’a jamais eu de foyer!
Si je t’ai fait sentir moins homme te poussant à commettre l’homicide dans tes émotions les plus nobles je te demande pardon! Si j’ai exigé de toi force et invincibilité dans toutes circonstances sous prétexte que tu es un homme je te demande pardon! Pleurer n’a pas de genre, vulnérabilité n’a pas de sexe! Être …
Elle veut que derrière ses humeurs changeantes tu décèles ses blessures et hontes inavouables!
Elle veut que derrière ses fantaisies avérées tu prêtes attention aux fantômes qui la hantent!
Elle veut que de part tes mots flatteurs maîtrisés à la perfection tu rajoutes ceux qui viennent du cœur!
Le manque de confiance en soi, la peur de l’échec ou bien encore la démotivation sont autant d’obstacle psychologique qui freinent notre cheminement voire même notre raisonnement !
Les expériences douloureuses qui se développent tout au long de nos vies façonnent nos blessures émotionnelles. Ces blessures peuvent être multiples et on peut les appeler de différentes façons : trahison, humiliation, méfiance, abandon, injustice
Le temps passe, les voyages se font et les souvenirs restent à tout jamais ! Nous apprenons de nos expériences, nous avançons de nos explorations, nous explorons lors de nos voyages ! Umutoniwase Aliane
Les premiers départs sont heureux nous naissons et faisons apparition dans ce monde ! les derniers départs sont durs nous partons et disparaissons pour faire place aux nouveaux arrivants ! nous laissons tout ce que nous avons pris plaisir à construire ! Nous avons beau aimé et imploré nos être chers de rester, nous ne pouvons …
Depuis la nuit de temps l’homme se considère comme le maître de toutes les autres créatures terrestres! Doté d'une grande capacité intellectuelle , il est né pour les dominer. Toutefois , l’homme est habité par une chose, qui peut le pousser à avancer un jour et à reculer le jour suivant, c’est le doute. Certains …
La vérité est l’une des vertus qui s’impose le plus en moi... la suprême vertu qui m’inspire le plus mais aussi celle que j’admire le plus chez les autres . Elle résonne tellement fort que quand elle retentit, elle laisse tout le monde sans voix . Ma vérité est d’une puissance qui me vient des …
Ceci est la suite de mon précédent article intitulé: Ce que j'ai appris de la vie. trois textes ont retenu mon attention d'où l’intérêt de vous les partager en complément de ce que je vous avais partagé: La vie comme une école.La vie est faite des hauts et des bas, à chaque coucher de soleil …
J’ai appris à accepter la mort et ses bienfaits : elle procure le sentiment d’urgence et elle est là pour nous rappeler à l’essentiel c’est-à-dire vivre pleinement et aimer la vie avant que le néant nous rattrape ! nous sommes périssables, il faut chérir le temps qui nous est donné.
Enfant je voulais découvrir le monde et le comprendre. Pour ce faire, je me demandais l’origine de la vie, je m'asseyais dans mon coin pour réfléchir et cette question ne cessait de me venir et revenir à l’esprit : qui est Dieu ? qui l’a créé ? qui est le créateur du créateur de Dieu …
Plusieurs millions d'années nous séparent avec les premiers hommes sur terre. Cette différence d'époque est nuancée par un fait, nous sommes les victimes sinon les héritiers des choix de nos prédécesseurs. Quand on choisit d’habiter dans un tel endroit plutôt qu’un autre par exemple, on ne le sait pas mais on vient de déterminer la vie d’un homme ou d’une femme qui naîtra deux ou trois siècles après nous.
Si l'échec nous est reproché par la société. Il faut d’abord préciser que la notion de société, est très limitée dans le temps et dans l’espace. Et ensuite que la notion elle-même se limite à des jugements moraux de la société.
Il faut avoir l’espoir là où certains se complaisent dans la peur. La vie finira par commencer. Nous devons dire non à un certain nombre de choses pour enfin dire oui; Oui à l’humanité; Oui à l’amour fraternel car vivre c’est vivre avec les autres. Oui à la charité! Oui pour venir en aide à un frère en besoin; Oui pour sauver notre société; Un grand Oui à la vie.
Oui je suis nostalgique du temps! Pas parce que j’aime vivre dans le passé mais plutôt parce que je peux le colorer comme je veux et m’en souvenir plus paisiblement! Dans mon passé, des douleurs deviennent des leçons. Les chansons deviennent les indicateurs des époques et des moments que j’ai eu à traverser! Les séparations …
Il y’a 26 ans le monde n’a pas été compréhensif, il a été indifférent! Les hommes innocents n’ont pas été épargnés, ils ont été massacrés! Les cœurs n’ont pas arrêté de saigner , ils étaient meurtris! Enfants , adultes, parents sont partis avant d’avoir tout dit! Aujourd’hui nous sommes ici pour porter non le poids …
Les plus optimistes nous promettent le calme, les plus pessimistes nous prédisent la calvitie avant de daigner sortir de chez nous, quant aux escrocs et menteurs le temps n’a jamais été aussi bon pour s’improviser guérisseurs!
Aujourd’hui nous jouons dans le même film d’horreur, dans une même équipe, celle des humains animé par la vie contre celui du virus animé par la mort!
On Father's Day, I wanted to write to the man who taught me love, trust, respect, and the quiet certainty that he would always be there.
Two weeks ago, my friends organized a bachelorette celebration for me.It was funny. Joyful. Loud at times. Tender too. Two days spent laughing, talking, dancing, remembering, and watching life move forward before my eyes while I still could not fully hold onto it. Then came the return.The silence after the celebration.The road.And me alone with …
This month was not spectacular. It was interior. I think again of the words heard last Sunday: “Jesus was led by the Spirit into the desert” Matthew 4:1. It is striking that the first step was not to go toward the crowds, but to be led aside, before speaking, before acting, to consent to being stripped bare. The desert is not a pause. It is a womb. There illusions of control fall away. There the illusion of self sufficiency is undone. There we cease to believe we are the origin of ourselves.
Thus ends the month of resolutions. Thus closes a first chapter of 2026. We find ourselves already a little older with our dreams, sometimes disappointed by our pursuit of perfection, yet brought back to a simpler truth: our habits, our renunciations, and our quiet persistence. For the most fatalistic, it is time to return to the familiar. For those who still hope, the road remains open. In eleven months, there is still time to reformulate, adjust, readjust.