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DOU parfois LEUR, parfois CEUR

Ne te méprends pas, la douleur est là, elle est ici. Je la sens, la ressens souvent, très souvent ! Ne te désole pas, la douceur est là, elle est ici. Je la vois, je la vis, souvent, très souvent !  Ne t’inquiète pas le jour se lève, dès l’aube au crépuscule la lumière s’offre à grande et faible intensité. Pourtant, la nuit est là aussi, elle se rapproche comme une promesse puis elle est là tout simplement. La vie est là, elle est ici. Je suis vivante, ô oui, je le suis depuis longtemps. Et pourtant, la mort est là également, elle est ici. Je suis mourante, je le suis parce que j’avance vers cette vérité macabre, dès ma naissance je suis aussi vivante que mourante !

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Mon ami, la souffrance existe

Certaines souffrances ne portent pas des larmes, au contraire, elles portent des rires qui masquent le désespoir d’un monde cruel. Certaines souffrances ne portent pas de pleurs parce qu’elles ont peur d’alarmer, elles portent un nonce de dignité, une certitude d’un univers inhospitalier ! Certaines souffrances ne portent pas de larmes, au contraire, elles emportent toutes les émotions et laissent une âme en commotion ! Certaines souffrances sont inaudibles, elles se font une place de choix dans le cœur et ravagent le corps de celui ou celle qui les portent 

La mort : puis, il ferma les yeux.

Il ferma les yeux sans donner l’adresse de sa nouvelle demeure, sans garantir qu’il causera avec nous , il ferma les yeux , pour nous laisser les ouvrir autrement! La mort, qu’on l’accepte ou qu’on le maudisse c’est un passage obligatoire ! Une fin qui marque , Une dernière page qui clôt la fin du livre .