J’aime les questions existentielles, elles me rappellent mon enfance, cette époque où tout restait à prendre, à apprendre, dans l’espoir de comprendre. À cette époque-là, j’avais des questions et je cherchais des réponses. Aujourd’hui, j’ai fait taire les questions. Je n’ai toujours pas de réponses, mais j’ai appris à vivre avec des certitudes fondées sur des croyances. Quelle contradiction… Quelle tragédie que de devenir adulte ! Si l’enfance savait, elle ne poserait pas autant de questions aux adultes qui, depuis longtemps, ont renoncé à la magie de chercher.






