Tu meurs dans le bruit des balles, Dans l’indifférence des hommes, Dans le silence des puissants. Impuissants, nous te pleurons, Et tu meurs, aujourd’hui comme hier, Tu meurs ! À Rafah, tu meurs, Ils disent que c’est une erreur. Sur ton territoire, tu meurs, Ils disent que là-bas ils chassent le mal. Et toi, tu meurs !