Embrasser les petits pas,
chasser les « pas du tout » pour embrasser les « après tout »,
cesser les « pourquoi moi ? » pour croire aux « pourquoi pas moi ? »
Je n’avais rien à perdre. J’avais tout perdu, sauf le poids de mon corps, celui de mon cœur et celui de mon chagrin.
C’est ainsi que j’ai commencé. C’est ainsi que j’ai formulé les premiers « comment faire ». C’est ainsi que j’ai entrepris ce voyage (....) Je ne suis pas à l’abri d’un corps gras, d’un cœur gros ou d’un poids lourd à porter. Mais ce dont je suis certaine, c’est que les gens tombent, touchent le fond… et que, si la providence est avec eux, ils remontent, escaladent leur montagne, émergent, reviennent, et se souviennent.
Aujourd’hui, je me souviens.
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