L’incendie: Le jour où le feu a frappé à ma porte
Un matin d’avril, une odeur.
Un cri. Des jambes qui flanchent. Un feu qui monte.
Et puis, cette pensée obsédante : « Je suis en vie. J’ai eu de la chance. »
Dans ce récit intime d’un incendie, je raconte la peur, l’instinct, le miracle du peu,
et cette révélation : parfois, il faut que tout vacille pour se souvenir de ce qui compte.