À la Une Bateau Burdigala II

Bordeaux : une croisière guidée sur la Garonne

Alors laissez-moi vous embarquer sur le « Burdigala II », un bateau qui porte le nom antique de Bordeaux. « Burdigala », ce mot un peu rugueux, vient des racines aquitaniques burd- (boueux) et -gala (abri). Autrement dit : « un abri dans les marais ». Pas très glamour… et pourtant, de ces boues est née l’une des plus belles cités de France.

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Voyage: Madrid entre passion et découvertes

Madrid, ce n’est pas qu’une capitale. C’est un mélange de soleil, de places animées, de palais majestueux et… d’un stade mythique qui fait battre mon cœur : le Santiago Bernabéu. Pendant quatre jours, j’ai arpenté ses rues, flâné dans le Parque del Retiro au lever du soleil, vibré au milieu des trophées du Real Madrid, admiré le coucher de soleil au Temple de Debod et me suis perdue dans l’élégance de la Plaza Mayor. Chaque lieu m’a offert une facette différente de la ville : l’histoire royale au Palais Royal, l’énergie nocturne à la Puerta del Sol, la douceur des jardins, la ferveur du football… Madrid m’a surprise par sa diversité et son atmosphère chaleureuse. Dans cet article, je vous emmène avec moi, entre anecdotes personnelles, conseils pratiques et coups de cœur, pour vous aider à préparer votre propre séjour dans la capitale espagnole.

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Voyage: Blaye, la citadelle des secrets

En quittant Blaye, je me suis dit que l’histoire est écrite par des bâtisseurs autant que par des conquérants. Que la main qui construit est souvent aussi celle qui détruit. Visiter une forteresse, c’est accepter de voir l’humain tel qu’il est : capable du plus grand génie comme du plus grand désastre. « Le passé garde la trace de nos failles, mais aujourd’hui encore, chacun est maître de son avenir. » Ai-je noté dans mon carnet

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Voyage: Fátima

Toute mon existence, j'ai récité des prières. À Fátima, j'aurais pu faire de même, car c'est ce qu'il y a de plus rassurant : on est certain d'avoir prié. Mais ici, pourtant, j’ai osé autre chose. J’ai osé parler. Parler de ma vie, de ce chaos que je tente d’apprivoiser. J’ai évoqué mes hébergements transitoires, ma solitude qui s'étire, mes inquiétudes qui s’accrochent. J’ai parlé de mes amis, ceux que j’ai cessé de considérer comme tels, ceux qui ignorent encore qu’ils comptent. J’ai évoqué ces étrangers qui, contre toute attente, m’ont offert un soutien inespéré.  J’ai parlé de ma famille, de ceux qui ressentent mes douleurs comme les leurs, de ceux qui souffriraient si je venais à rester dans l’ombre. J’ai murmuré le prénom de mon neveu, ce petit être qui m’a donné mille et une raisons de sourire. J’ai prié pour qu’il retrouve l’appétit. Et en parlant aux autres, en me parlant à moi-même, j’ai découvert un certain apaisement, une lumière discrète mais réelle.

À la Une Lourdes, la grotte

Voyage: Lourdes

Il est si doux de prendre la mesure de sa paix lorsque l'on laisse la peur de côté et que l'on embrasse la joie d'être humain. Faible, mais repentante. Faible, mais soutenue. Si près et si loin à la fois. Cette fois-là, j'étais moi. Je ne ressemblais en rien à ma mère, et j'en étais heureuse. La foi est singulière, unique. On ne peut pas forcer les gens à l'avoir, car personne ne la détient avec certitude. Aimer Dieu librement, c'est s'abandonner à lui, le laisser nous aimer dans nos failles et nos fragilités. C'est explorer nos doutes, et, à défaut de le trouver dans les murs d'une église, le chercher au plus profond de notre cœur. C'est l'appeler comme bon nous semble, le questionner, le défier peut-être, mais toujours le garder près de nous, quoiqu'il advienne. C'est dans cette proximité intime et sincère que réside la véritable foi. Désormais, je passe ma vie à avancer, à chercher à être meilleure qu'hier, non par peur ou par obligation, mais par désir de laisser Dieu agir en moi. Car la foi n'est pas un poids, mais une lumière discrète qui guide mes pas, même dans l'obscurité.

Arsenal, Emirates Stadium

De Highbury à Emirates 

Arsenal a été mon premier amour. Un club pas comme les autres, une équipe que j’ai adorée sans même savoir pourquoi. Je l’aimais malgré les années de disette en championnat, malgré les déceptions en Ligue des champions. La seule présence de Thierry Henry et d’Arsène Wenger sur le banc suffisait à me rassurer. Enfant, je trouvais cela évident qu’un homme nommé Arsène soit à la tête d’Arsenal. C’était comme un signe. Comment ne pas aimer cette équipe qui venait d’accomplir un exploit en terminant un championnat sans la moindre défaite, tout en surclassant toutes les équipes espagnoles, y compris le Real Madrid de Zidane, en Ligue des champions ? Je pensais alors, avec ma tête de gamin, que Barcelone serait la cerise sur le gâteau déjà parfait. Le match a débuté à 20h45, et je me sentais invincible, comme l’équipe l’avait été quelques mois plus tôt.  

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Opéra Garnier en tenue de gala

Cette pensée fut presque confirmée par les mots de son architecte, Charles Garnier, qui disait : « Laissez-moi vous dire que ce grand foyer me paraît une grande et belle salle, et que j’ai dans l’idée que je ne suis pas le seul de mon avis.»

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Barcelone: Le lever du soleil à la barceloneta

Alors que je regardais le soleil s’élever plus haut dans le ciel, je repensais à Gaudí. Lui qui voyait dans la nature une source infinie de beauté aurait sans doute trouvé ici un lieu à la hauteur de son imaginaire. À Barcelone, chaque coin de la ville semble nous murmurer qu’il suffit d’ouvrir les yeux pour voir la magie qui nous entoure.  

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Barcelone: Park Güell, un autre voyage dans l’imaginaire de Gaudí  

Hier encore, je m’émerveillais devant la Sagrada Família, ce chef-d’œuvre où Gaudí inscrivait la nature dans chaque détail. Aujourd’hui, le Park Güell m’attendait, prêt à m’offrir une autre facette du génie de cet architecte visionnaire. Si la Sagrada m’avait laissée sans voix, le Park Güell allait me la rendre pour que je prononce un mot simple et puissant : “WOW”.