Tu m’as dit que ça s’appelait grandir, alors que ça s’appelait grossir ! Tu m’as dit que j’étais forte, alors que c’était une farce. Tu m’as dit que le gras, c’est la grâce, alors que c’était grave. Tu m’as nourrie de compassion, alors que j’avais besoin de vérité. Tu m’as dit que ça m’allait, que ça irait, alors que ça s’empirait et sentait le pire. Tu ne m’as pas dit ce que tu voyais, ni ce que je te renvoyais.