J’aime mieux le je t’aime nu des superlatifs
Parlons de ce que nous laisse ce voyage. Un souvenir, une pensée, une image, des mots qui résistent à l'oubli! Parlons de cette vie là, qui se vit et qui sévit! une vie qui passe encore et encore et puis qui s'arrête pour toujours!
J’aime mieux le je t’aime nu des superlatifs
Il jouait non pas pour la gloire, mais pour le goût, Il jouait non pas pour le renommer, mais pour la vie ! Il jouait ce jour-là, je passais ce jour-là ! Il jouait ce jour-là, je l’écoutais ce jour-là ! La station Charles de Gaule étoile a son étoile,
Demain, quand tes moqueries seront évanouit, Je te parlerai de ma honte, Celle qui m'accable et qui m'encombre, Celle qui honteusement me fait honte!
Elle aimait le sport , le sport n’aimait que sa jeunesse, Elle aimait les sportifs, les sportifs n’aimaient que sa beauté , Elle aimait sa beauté , sa beauté n’aimait que le temps qui passe, Elle aimait le temps qui passe, le temps qui passe n’aimait que le désespoir! Elle se mit à désespérer, le désespoir la plaça en dépression, La dépression la plaça en détention, La détention la tua!
L’un dit, gueule de bois un lundi, ça craint ! Mal dit, guerre des idées dès mardi, ça craint ! Maire crée dix nouveaux règlements ce Mercredi, ça craint ! Je dis que je veux faire quelque chose d’inédit à partir de jeudi, ça y est ! Vendre dix bouteilles chaque Vendredi, ça promet ! Sam dit pourquoi pas, nous les boirons chaque samedi, c’est formidable ! Dix manches, le tennis un dimanche ça nous dessaoule !
De l’art il préféra l’alcool, De l’ivresse lyrique il préféra être ivre de liqueur ! Convaincu de la brièveté de la vie, il préféra la consommation en se consumant ! L’artiste pense être le messager, l’alcoolique crée des instants où c’est lui le divin ! Il aima ce bonheur nocturne où les pensées sont trop fatiguées pour songer au malheur ! Il aima la vie du vide, de l’art, il préféra l’alcool.
Tu m’offriras les fleurs comme font les hommes ! Je les accepterai comme font les hommes ! Nous mourrions dans la vie, Nous mourrions pour l’amour, non par amour ! L’amour on n’en meurt pas, on savoure, nous mourions d’en manquer,
Le promeneur explore en silence, il chante en cheminant, il chemine en pensant, il pense en posant un regard bienveillant sur la présence de la vie dans chaque objet vivant ou non ! Se sauver de temps en temps, tel est ce qui sauve le promeneur.
Parfois, c’est l’amour qui sauve , Parfois, c’est l’amour qui se sauve, Parfois , c’est la mort qui repose , Parfois , c’est le repos qui tue ,