À la Une Notre-Dame de Talence messe

Au-delà du doute

C’est au moment où l’on questionne la liberté elle-même que l’on découvre la vérité : la plus grande liberté consiste à reconnaître ses limites. À admettre qu’on peut proclamer sa liberté sans jamais l’expérimenter. Qu’on peut courir après mille choses pour fuir, tout en se forgeant d’autres chaînes. Qu’on peut s’éloigner de la vie en croyant la trouver, tout comme on peut chercher la vie alors qu’elle est déjà là, humble et fidèle.

À la Une Parlons de la vie

Fragments du mois de Mars

3. On ignore souvent où le vent nous mène, où notre curiosité nous embarque, et qui débarque lorsque l’on laisse entrer d’autres connaissances. Apprendre, c’est se dépouiller perpétuellement, faire un deuil heureux de ce que l’on est et devenir un autre nous, en permanence ! 4. La vie est une histoire de fouille, d’apprentissage et de découverte. Une histoire continue, permanente, même dans l’impermanence ; infinie, même dans la finitude. La vie est une histoire sans fin et nous, une histoire indéterminée, toujours à révéler, toujours à écrire, toujours à décrire ! 6. La vie est faite de joies, de partages et d’amour. De tous les amours, j’admire l’amitié : lorsque les âmes se hissent à la hauteur des enjeux. Se risquer à aimer sans rempart, sans contrat ni sang. Les amis s’aiment, non par devoir mais par choix, non par désir charnel mais par une connexion spirituelle.

À la Une femmes

Devant mon miroir

Cela fait quelque temps que les gens meurent chez les voisins.   J’en vois certains partir dans un élan patriotique ,   comme si fermer les yeux effaçait l’horreur,   comme si l’éloignement du sujet était un alibi à l’indifférence.   Je me tais,   pour ne pas m’aventurer sur un terrain vague.   Mais ce silence m’étouffe.   Je suis complice de ce silence.  J’ai honte d’être dans le camp de ceux qui détournent le regard.   Je me déteste de ne pas dire :   Vous qui mourez,   vous n’avez rien demandé.   Je vous pleure.

À la Une

La vie révèle, la mort égalise

La beauté, comme la jeunesse, se fane : elle disparaît en laissant des traces indélébiles ; avant que les rideaux ne se ferment, apparaissent les enfants d’autrefois, marqués par les rides du temps. La bonté, comme la sagesse, fait face : elle traverse les âges et demeure, car ceux qui la possèdent connaissent les chemins du bonheur.

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Fragments d’un mois: Décembre dernier

Il n’y a pas de plus grand annonciateur de nouveaux départs que la fin de toute chose.  Les mots n’arrivent pas toujours : ils se retiennent dans les profondeurs du cœur.   

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Poésie : Les gens

Ils s’en vont en espérant ne plus revenir mais ils reviennent ne serait-ce que pour montrer qu’ils ont réussi!
Les gens partent avec un coeur lourd et reviennent avec un, plus confus !
Le gens vont et reviennent, c’est le cycle de la vie !
Sages,sont ceux qui savent partir sans causer trop de dégâts !
Heureux, sont ceux qui reviennent bien assagit!
Ignorants, sont ceux qui partent en ne laissant aucune chance à un possible retour au bercail!
Que les gens soient toxiques ou bienveillants, ils reviennent toujours !

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Lettre à la vie.

Tu es et tu resteras une énigme à résoudre . Et comme dirait Victor Hugo :”Dieu beni l’homme non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché.”Je te chercherai toujours et j’embrasserai autant le bonheur que tu m’offres et la douleur que tu m’infliges pour me faire réfléchir mais aussi pour me rendre de plus en plus libre!

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De la surface à la profondeur, j’aurai aimé..

Je ne t’ai jamais demandé d’aimer ma tête, sa fonction principale est de réfléchir, j’aurai juste aimé que tu ne t’attardes pas aux cheveux qui la protègent et que tu t’émerveilles de toutes ses choses qu’elle arrive à se souvenir, à contenir et à ressentir! Je ne t’ai jamais demandé d’aimer ma peau noire, sa fonction principale est la protection et elle l’assure bien! Ce que j’aurais aimé que tu fasses et de ne pas l’utiliser pour m’humilier, m’opprimer et ainsi l’utiliser pour affirmer ta force!

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Journée mondiale de la lutte contre le SIDA

  C’était en Juin 1981 à Atlanta lorsqu’il s’est incrusté dans nos vies, deux ans plus tard (1983) il est identifié et s’appelle maladie des 4H pour (hémophilie, homosexuel, haïtien, héroïnomane)! Peu à peu il devient le VIH pour virus d’immunodéficience humaine!Le sang et le sexe sont déclarés comme deux voies de transmission, plus tard …

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