musée confluence

Returning to the Imperfect

Thus ends the month of resolutions. Thus closes a first chapter of 2026. We find ourselves already a little older with our dreams, sometimes disappointed by our pursuit of perfection, yet brought back to a simpler truth: our habits, our renunciations, and our quiet persistence. For the most fatalistic, it is time to return to the familiar. For those who still hope, the road remains open. In eleven months, there is still time to reformulate, adjust, readjust.

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Revenir à l’imparfait

Ainsi s’achève le mois des résolutions. Ainsi se referme un premier chapitre de 2026. Nous voilà déjà un peu plus vieux de nos rêves, parfois déçus par nos quêtes de perfection, mais replacés face à une vérité plus simple : celle de nos habitudes, de nos renoncements, de nos élans persistants aussi. Pour les plus fatalistes, l’heure est au retour de l’ancien. Pour les espérants, la route reste ouverte. En onze mois, on peut encore reformuler, ajuster, réajuster.

À la Une La falaise Jules Breton , Musée d'Orsay

Les fragments du mois d’Octobre

Reconnaître les torts du passé aide à pardonner les retards du présent. Cela répare les remords, redonne de la force, et nous apprend à ne plus tordre le passé pour mieux accepter le présent. C’est ainsi que l’on guérit, simplement.

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Les fragments du mois d’Aout 

Tant de choses se passent dans la vie qu’il est doux de compter les fleurs reçues, toutes ces beautés venues à nous sans effort. Toutes ces promesses tenues sans que nous les implorions, tous ces rêves que nous n’avions même pas osé rêver, toutes ces choses qui nous font dire qu’il faut aimer la vie et ses « malgré ». Car la vie recèle aussi ces éclats soudains, ces « wow, je ne m’y attendais pas ». .La vie est plus complexe qu’on ne l’imagine. On peut être heureux de la vivre tout en étant malheureux de ne pas la comprendre. On peut espérer l’amour et pourtant rejeter celui qui nous aime. On peut vouloir sans pouvoir, ou devoir faire sans le vouloir. La vie est un vaste champ où il faut bâtir, détruire et recommencer, encore et encore, toute une existence durant.

À la Une Bordeaux sur les quais

Poésie: Septembre

Le nouveau mois arrive : Le moi d’aujourd’hui espère, Le moi d’hier tempère. L’équilibre impose le chaud et le froid, Le doux et le doute. Ma prière est la suivante : Qu’il me soit donné de progresser, De traverser le doute, de goûter au doux, D’aimer, d’aimer fort, Non parce qu’il le faut, Mais parce que je ne peux rien faire d’autre qu’aimer.

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Fragments du mois de mai 

Plus je grandis, plus je sens que la partie la plus ancienne de moi, c’est l’enfance. Comme si l’enfant que j’étais contenait déjà tout ce que je suis. Il m’observe encore, depuis ce passé immobile, avec une sagesse étrange. L’enfant en moi est vieux , vieux de toutes les questions que je n’ai jamais cessé de me poser. Une vie ne tient pas seule. Elle s’appuie, elle s’entrelace, elle s’allume au contact d’autres vies. Le partage ne fait pas que relier : il révèle, il élève. Ceux qui comprennent cela savent que donner, c’est parfois la plus belle façon d’exister. Ce qui se termine prépare, consciemment ou non, l’arrivée de ce qui vient.

À la Une La falaise Jules Breton , Musée d'Orsay

Poésie: Il y a de l’espoir, oui…

La semaine dernière, je me suis arrêtée sur ces phrases toutes faites que l’on prononce sans vraiment y penser.Celles que l’on glisse dans les silences, parce qu’elles sonnent bien, parce qu’elles réconfortent ou qu’elles évitent d’avoir à creuser. Elles sont parfois belles, parfois faciles, parfois cruellement à côté. Parmi elles, il y avait cette maxime …

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L’incendie: Le jour où le feu a frappé à ma porte

Un matin d’avril, une odeur. Un cri. Des jambes qui flanchent. Un feu qui monte. Et puis, cette pensée obsédante : « Je suis en vie. J’ai eu de la chance. » Dans ce récit intime d’un incendie, je raconte la peur, l’instinct, le miracle du peu, et cette révélation : parfois, il faut que tout vacille pour se souvenir de ce qui compte.

À la Une Parlons de la vie

Fragments du mois de Mars

3. On ignore souvent où le vent nous mène, où notre curiosité nous embarque, et qui débarque lorsque l’on laisse entrer d’autres connaissances. Apprendre, c’est se dépouiller perpétuellement, faire un deuil heureux de ce que l’on est et devenir un autre nous, en permanence ! 4. La vie est une histoire de fouille, d’apprentissage et de découverte. Une histoire continue, permanente, même dans l’impermanence ; infinie, même dans la finitude. La vie est une histoire sans fin et nous, une histoire indéterminée, toujours à révéler, toujours à écrire, toujours à décrire ! 6. La vie est faite de joies, de partages et d’amour. De tous les amours, j’admire l’amitié : lorsque les âmes se hissent à la hauteur des enjeux. Se risquer à aimer sans rempart, sans contrat ni sang. Les amis s’aiment, non par devoir mais par choix, non par désir charnel mais par une connexion spirituelle.