Rome et l’amour 

Vous êtes romantiques ? C’est romantique, en effet !
Il existe mille circonstances qui nous font évoquer la ville éternelle : l’amour, la foi, ou simplement la beauté de son héritage grandiose.

Ce texte est né d’une pensée qui m’a traversée en marchant dans les rues romaines, là où chaque monument semble dialoguer avec le passé.
(Jusqu’à demain, je publierai depuis mon téléphone. Que ceux qui reçoivent le texte en deux langues me pardonnent.)

L’amour

Il n’y a pas d’amour plus grand que celui qui se tient debout dans la lumière , à la lisière de la faille. Choisir de rester dans un bateau qui tangue, aimer l’ombre d’une âme non par faiblesse, ni par volonté de la repeindre, mais parce que même dans la noirceur qui se dévoile sans élégance demeure la mémoire du blanc immaculé que rien ne peut effacer de celui ou celle que l’on a aimé.

Il n’y a pas d’amour plus grand que celui que l’on ressent sans qu’il ait besoin d’être prouvé.
L’amour que l’on continue de chanter même lorsque toute magie s’est tue.

Je ne parle ni de l’obsession qui enferme, ni du désir maladroit de souffrir en se voilant la face.
Je parle d’un amour clair, d’un amour qui ne renonce ni à la lucidité, ni à la joie.

Il n’y a pas d’amour plus grand que celui qui pleure parfois sans faire des larmes un hymne.
Un amour qui sait partir sans trahir, un amour qui, faute d’être toujours heureux, refuse pourtant de céder aux sirènes du malheur.

Oh, l’amour !
Amour humain, fort et faillible.
Comme j’aime en parler.

Écrit par Aliane UMUTONIWASE

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