À la Une

Année 2025, Quelle année 

Chaque début d’année vient avec son lot de résolutions. Sur le chemin, il y a les déceptions, mais aussi des solutions. Et à la fin, un bilan. Parfois, une année commence bien jusqu’à ce qu’elle s’annonce mal, mal engagée, chargée du malheur qu’elle promet : une maladie, un décès, une séparation… Ces grands malheurs peuvent effacer, un temps, les plus grands bonheurs. L’inverse est tout aussi vrai. Une année peut mal commencer jusqu’à ce que la vie se rappelle à nous, nous trouve, et nous conduise là où nous n’avions jamais osé nous aventurer. Alors, le bilan devient positif. Et puis il y a ces années où les choses prennent leur temps, tout en nous assurant que de petites victoires peuvent engendrer de grandes transformations. Un « ça va » qui devient un « je t’aime ». Une publication journalière qui devient une habitude. Un voyage qui en rappelle d’autres. Une décision qui nous met sur un chemin. Et, en fin de compte, une espérance qui renaît et nous transforme.

À la Une Amitié

À toi, que la vie m’a confiée

C’est à toi que j’ai parlé le plus, Parce que tu es celle qui appele le plus. Et c’est toi que j’ai blessée le plus, Parce que tu m’as laissée t’approcher nue, vulnérable, Avec une confiance que je n’ai jamais oubliée.

coeur

Poésie : Cœur de chair

Ce soir je viens avec un cœur de chair , faillible mais fiable ,  Ce soir je t’offre un coeur de sang ,  Ce soir je t’offre un cœur de nous, Un cœur ouvert ,  Un cœur qui n’a d’autres désirs que de battre ,  Un cœur qui n’a d’autres ambitions que d’aimer  Un cœur qui refuse la pierre ,  Un coeur brûlant d’amour ! 

Je vois le monde, tel que je suis

Je vois des silhouettes connectées, brandissant des slogans qu’elles ne comprennent plus. Elles cherchent moins à convaincre qu’à être vues, confondant visibilité et vérité. Je vois des garçons élevés dans l’idée que pleurer affaiblit.
Alors ils taisent leur peur, serrent les poings au lieu d’ouvrir les bras.
Et plus tard, devenus hommes, ils confondent la force avec le droit d’avoir raison.

À la Une

Poésie: L’âge de nos métamorphoses

La vie n’a rien de certain, seule la mort l’est.   Et encore, faut-il être mourant.   Quant aux mortels que nous sommes, nous n’avons pas encore notre sentence.   Et ne pas le savoir nous rend vivants immortellement confiants,   détenteurs de l’avenir.   La vie n’est belle et sans nuage nulle part.   La vie est ce qu’elle est :   Souffle et souffrance,   Plaisir, désir,   Saut, sentiment.   Elle est promesse.   Elle n’est pas tout à fait obligatoire tant il y a de morts-vivants.   Elle est une chance pour ceux qui, à défaut de se croire privilégiés,   se sentent complices de ses joies,   de ses caprices,   de l’odieux et des adieux qu’elle inflige,   du laid, de l’atroce qu’elle afflige.   Mais aussi de la douceur qu’elle procure,   de l’espoir qu’elle insinue dans chaque douleur,   de l’immortalité qu’elle offre chaque fois que demain se répète,   et se multiplie.

Bruno, my brother 

“ I’m living a dream I know you’d love to experience. I’m aware of that. May this postcard continue to feed your desire to discover this wonderful country, England. I hope you get to live each experience pictured on this card.”   Having a family is good. Having a family that loves you is wonderful. Having a brother who makes you feel this immense love is rare. And I’m lucky to be among those rare few!  

À la Une

Mes renards

Quiconque n’aime pas Celino, c’est juste qu’il ne l’a pas encore rencontré. Quiconque désespère de la vie, c’est qu’il ne l’a pas traversée avec Celino. Et quiconque est triste, c’est qu’il n’a pas encore trouvé son Celino. Celino m’a donné plus que je ne pourrais jamais écrire. Il m’a enseigné la résilience comme personne d’autre n’aurait pu le faire. Nous nous sommes connus à une période où je cherchais à m’émanciper de mes parents et à prendre mon envol financièrement. J’étais étudiante et souhaitais travailler. C’est ainsi que je suis devenue auxiliaire de vie et qu’il a émergé dans ma vie. À l’époque, je ne savais pas que, tout en apprenant à communiquer avec lui, un monde entier s’ouvrirait à moi. Avec lui, j’ai découvert ce que signifiait vraiment vivre avec un handicap. Celino m’a appris l’héroïsme d’un être qui n’a jamais laissé la maladie, la douleur, ou la souffrance l’empêcher de vivre pleinement. Avec Celino, j’ai volé, survolé, et aimé la culture, le cinéma, la gastronomie, la dérision, la patience, la persévérance, l’abnégation, et surtout, l’amitié authentique et véritable. Les années passent, le monde change, les saisons se succèdent, mais, même sur un lit d’hôpital, Celino m’envoie toujours un texto : "Ma très chère Aliane, comment vas-tu ?" Si je ne maudis pas la vie, si je ne m’apitoie pas sur mon sort, dites-vous bien que j’ai simplement la chance d’avoir Celino dans ma vie. "Tâche d'être heureuse", me dit-il et me dirait, me souhaite et me souhaiterait toujours.

À la Une le sacré coeur

Poésie: Oui je le veux

Je veux que mon cœur voyage, Je veux qu’il prenne courage, Je veux qu’aucun obstacle ne l'abatte, Je veux qu’il vive sans être en cage, Je veux qu’à chaque âge de la vie, il ait l’envie de poursuivre son sillage, Même quand la vie ressemblera à un mirage, Je veux qu’il croie toujours au miracle. OUI JE LE VEUX

À la Une

Poésie: Aimer

Quand j'ai appris que tu venais à notre rencontre, L'hiver n'avait pas encore achevé son œuvre de refroidir les extérieurs, C'était au mois de février, tu m’as tenu au chaud de l’intérieur, J'ai apprécié le temps que je n'aimais pas auparavant, Je l’ai aimé parce que dans l’attente que le printemps arrive, je savais que tu grandissais au-dedans du ventre maternel de ma sœur.  Je t’imaginais illuminer nos vies, ainsi nos vies l’étaient. Je me suis mis à penser que je n’avais pas encore connu le plafond du bonheur ! Tout à-propos de toi me ravissait. Tu es le printemps après tant d'hivers, l'amour de tant de vies, Je prie pour que cet amour reste pur et respirable, Qu'il soit un moteur, jamais un frein, Fort et léger, te permettant de vivre mille et une vies, Tu es infiniment aimé, Amor.