À la Une

Poésie: Merci d’être venu

Tu es venu et tu m’as appris comment aller mal et le dire. Merci de m’avoir donné cette chance, cette liberté d’être chancelant quand la chandelle est presque éteinte.Tu es venu et tu m’as appris à être triste sans attrister l’auditoire, à côtoyer la douleur sans la propager. Merci de m’avoir donné cette chance, d’être libre dans mon noir. 

À la Une sisters

Presque un conte d’une sœur à sa sœur

Ma sœur chérie,  Dans tes yeux, je me vois moi,  Moi, tels que je suis, Je me vois sans m’en vouloir,  À tes cotes j’avance à visage découvert,  En ta présence, je dessine ma douleur,  Tu la colores avec ta douceur, 

À la Une

Poésie: Aimer

Quand j'ai appris que tu venais à notre rencontre, L'hiver n'avait pas encore achevé son œuvre de refroidir les extérieurs, C'était au mois de février, tu m’as tenu au chaud de l’intérieur, J'ai apprécié le temps que je n'aimais pas auparavant, Je l’ai aimé parce que dans l’attente que le printemps arrive, je savais que tu grandissais au-dedans du ventre maternel de ma sœur.  Je t’imaginais illuminer nos vies, ainsi nos vies l’étaient. Je me suis mis à penser que je n’avais pas encore connu le plafond du bonheur ! Tout à-propos de toi me ravissait. Tu es le printemps après tant d'hivers, l'amour de tant de vies, Je prie pour que cet amour reste pur et respirable, Qu'il soit un moteur, jamais un frein, Fort et léger, te permettant de vivre mille et une vies, Tu es infiniment aimé, Amor.

À la Une père et fille

M’a-t-il dit 

Mon enfant, Rêve à n’en plus finir  Lève-toi tant que la vie le permettra  Révèle-toi au monde  Ainsi, tu n’auras rien à perdre  Si ce n’est la vie, Au moment de la perdre !  A-t-il conclu !

À la Une Amour maternel

Pour ma mère et pour le monde

Maman,  Je viens de toi, Toutes les fois où tu es mon seul recours,  Mon dernier secours ! Maintenant que je connais le monde,  Je sais que quand il me secoue,  Il me pousse vers toi. comme quand tu m'as pousses vers lui! Maman, Dans la douleur je viens te retrouver, c'est dans cette même douleur, que tu m'as offert au monde! on ne nait qu'une fois me disaient-ils! On renait plusieurs fois pense-je.

À la Une amour en voyage

Amour en voyage 

Tu es tombé puis j’ai été la deuxième à succomber. Nous sommes tombés amoureux.  Ne souhaitant pas nous relever de ce merveilleux fléau. Nous sommes restés amoureux, choisissant de confier nos deux destins au cœur plutôt qu’à la raison ! Nous avons joui consciemment de cette vision trouble qu’exige l’état amoureux. Là où tout le monde voyait rouge, nous voyions vert. Là où d’autres se posaient des questions, nous nous faisions des promesses ! L’amour était en voyage, le nôtre s’était fracassé sur un rivage l’instant d’un virage. J’ai été majestueusement blessé....

À la Une

Fin l’amour

Puis il me dit Je m’en vais avec satisfaction que tu m’en veux ! Ainsi, j’emporte une part de toi avec moi en enfer, Ta tranquillité sera au prix des tranquillisants ! Je pleurai, puis m’en allai, ordonnance à la main ! Il avait raison . On ne se défait pas si facilement.

À la Une Honte

Ma honte

Ce n’est pas toujours facile de m’arracher de ma honte, Ce n’est pas toujours facile de la repousser , Elle me pousse à bout ; Elle me met chaos debout ; Elle me connaît du bout des doigts ! Ma honte se pointe quand j’ose me révéler. Elle arrive quand je décide de me réveiller; Elle insiste quand je rêve enfin; Ce n’est pas toujours facile de m’arracher de ma honte , Ce n’est pas toujours facile de l’assumer ! Elle m’assomme des idées noires , Elle noircit mes pensées courageuses, Elle m’encourage de taire ce qui me met à terre ! Elle enterre ce que j’ai de vaillant.

À la Une amoureux

Une belle histoire

Il souriait toujours comme s’il n’avait pas de soucis. Elle se souciait de tout comme s’il n’y avait pas de raccourci ! Il aimait la compagnie comme si les gens étaient des anges. Elle aimait la solitude comme si le monde avait oublié de lui fabriquer les êtres avec qui traverser les âges ! Il aimait la mer, il aimait la terre. Elle aimait sa mère, seulement, elle l’avait enterrée ! Il aimait son père, cet homme qu’il voyait en repère.  Elle aimait son père, cet homme qui dormait dans des motels, pour soulager sa peine avec des jeunes hôtesses ! Il avait la source où puiser cette vitalité ! Elle était à bout de ressources, elle s’épuisait à vue d’œil !