
je t’aime avec une infinite de raisons est une lettre poétique d’amour et de gratitude adressée à une mère. Un hommage à toutes les femmes qui donnent la vie et la force d’aimer.
Mère, pour maison mère, ma première adresse fut dans ton ventre.
Mère, pour mental d’acier, car même mon désamour ne t’a jamais déstabilisée.
Mère, pour mission accomplie, j’en suis la preuve vivante.
Mère, pour maîtresse de maison, ton éducation et ta douceur méritent ce titre amplement.
Mère, pour montagne d’amour , il est difficile de parler d’amour sans évoquer le tien et les sacrifices que tu as faits pour moi.
Mère, pour mariage éternel, je ne parle pas du tien avec père, mais du nôtre.
Loin d’être une sainte, tu n’en demeures pas moins une guerrière.
Si je te prends pour modèle, c’est parce que je t’ai vue tomber, puis te relever,
pour m’apprendre à faire face à la vie et à mes faiblesses.
Si je te prends pour une reine, c’est parce que je t’ai souvent vue faire l’impossible,
pour moi, pour les tiens, pour l’humanité —
afin que le nom mère reste synonyme de réconfort et de force.
Si je te prends pour une guerrière par excellence,
c’est parce que tu as remporté mes combats avant que je ne sois en âge de les mener.
Dans ton ventre, tu m’as prêté ton souffle.
À ma naissance, tu as tout donné pour que père me prenne dans ses bras,
et qu’il me donne un nom, une appartenance.
Mes intestins étaient trop faibles, alors tu n’as jamais épargné tes seins.
Je les ai bus jusqu’à en changer leur forme.
Ton dos fut mon lit, et tes bras, mon canapé.
Inconscient de ces sacrifices, je t’ai souvent blessée.
Tu as pleuré par ma faute, payé pour mes erreurs,
et moi, j’ai continué à avancer, guidé par mon ignorance.
Par tes fautes, j’ai été un juge impitoyable.
Mais toi, mon avocate, tu as défié toute logique.
Mère, bien trop souvent, je masque la vérité sous des artifices.
Je dissimule ma personnalité, par peur de perdre ceux que j’aime.
Mais avec toi, je ne peux pas tricher : tu m’aimes tel que je suis.
Tu me l’as montré mille fois.
Bébé, tu changeais mes couches.
Adulte, tu as recollé les morceaux brisés par ceux qui m’ont blessé.
Mère, comment ne pas t’aimer ?
Comment ne pas t’admirer ?
Comment ne pas saluer ton courage, tes exploits, ton abnégation ?
Je salue aussi toutes les sœurs et mères adoptives,
celles qui ont su aimer les enfants privés des leurs.
Vous êtes des héroïnes, des êtres à part
dans ce monde parfois si ordinaire.
Le mois de janvier appelle aux résolutions. Et la première de toutes, c’est d’aimer à nouveau. De renouveler l’amour chaque année, et celui d’une mère, chaque jour. Que ce mois de janvier nous aide à apprécier ce que nous avons encore, ou ce que nous avons eu la chance d’avoir un jour.
Et si la gratitude avait un visage, ce serait toi, Maman. Je t'aime avec une infinite de raisons et ces raisons continueront de grandir tant que je vivrai.. À lire aussi : "femme l'humanité te doit la vie"
Écrit par ALIANE UMUTONIWASE
Je penses que cet article est le meilleur des meilleurs que tu as ecrit jusqu’à présent 🙌🏾🙌🏾🙌🏾🙌🏾🙌🏾🙌🏾🙌🏾🙌🏾🙌🏾
Merci beaucoup Thierry.
Magnifique déclaration !
Je l’envoie à ma Mamou DE SUIIITE !!
Oooh merci Nelly ♥️
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