Merci de m’avoir dit d’essayer.
Merci de m’avoir prêté des ailes pour voler.
Merci d’avoir pris soin de moi lorsque le monde me donnait des coups et me voulait en soins intensifs.
Merci de m’avoir prêté ton épaule,
et d’avoir essuyé mes larmes.
Merci d’avoir lâché ta console pour me consoler.
Merci d’avoir pris ma main quand j’étais couverte de plaies.
Tu m’as toujours voulu forte,
et pour cela, tu m’as toujours tendu la main dans les moments difficiles
pour que jamais je ne tombe.
Tu m’as toujours voulu vraie,
même si cela voulait dire vulnérable.
Tu as beaucoup éclairé mes nuits,
avec ta petite lanterne d’amitié,
dans les moments les plus sombres de ma vie.
Tu m’as appris à compter chaque échec comme une victoire en cours de perfectionnement
et j’ai fini par comprendre.
Merci de m’avoir guidée quand j’avais perdu le nord.
Merci d’avoir cru en moi,
même quand je criais au secours.
Merci de m’avoir aimée
quand je me trouvais détestable.
Merci de croire en moi,
et de croire en notre amitié.
Je ne cesserai jamais de chérir
chaque seconde passée avec toi.
Parfois, je suis les mains,
mais toi, tu es l’artiste.
Tu n’as pas besoin de dire beaucoup de choses pour me rassurer.
Tu n’as pas besoin de me prendre dans tes bras pour que je me sente soutenue.
Ta simple présence me suffit.
Avec toi, j’apprends chaque jour
que le bonheur n’a rien à voir avec ce que l’on possède,
mais avec ce que l’on est.
Merci, Célino Maldonado ,
tu es un ami, un frère en or. À lire aussi mes renards.
Écrit par Aliane UMUTONIWASE