Fragments d’un mois: Décembre dernier
Il n’y a pas de plus grand annonciateur de nouveaux départs que la fin de toute chose.
Les mots n’arrivent pas toujours : ils se retiennent dans les profondeurs du cœur.
Il n’y a pas de plus grand annonciateur de nouveaux départs que la fin de toute chose.
Les mots n’arrivent pas toujours : ils se retiennent dans les profondeurs du cœur.
Alors, mon cœur, ne t’inquiète de rien.
Ne te soucie ni de ta place, ni de leur menace.
Ne crains ni leur colère, ni leur courage.
Reste à ta place, bats à ton rythme.
Dessine l’invisible, crois en l’infini.
Les affinités vont et viennent,
Tiennent à une ligne fine.
Fais de ton intimité ta boussole.
Elle connaît tes désirs,
Tes ombres et tes lumières,
Tes limites, et ce pour quoi tu devrais lutter.
En cette année 2025, je vous souhaite une bonne et heureuse année. Rêvez, réveillez-vous, levez-vous, révélez-vous. Que la vie ressemble à ce pour quoi vous avez tant lutté. Dans l’adversité, à la maison, à l’école ou à l’université : soyez-y, soyez-vous. Que la vie vous accompagne. Que Dieu vous donne ce qu’il est juste de vous donner, et que s’il vous éprouve, vous trouviez des forces au cœur de l’épreuve.
« Les morts ne parlent pas », me disent-ils,
Mais ce sont les vivants qui murmurent les mots suspendus,
Les vivants, ces cimetières sans sépulture.
Depuis ton départ, tu as élu domicile en mon jeune cimetière.
Toi qui étais ciment, si aimante, si vivante.
Autrefois, tu me la racontais, cette histoire,
Mais aujourd’hui, c’est une douleur vive, violente,
Un coup de poignard qui réveille ton sourire
Et qui aujourd’hui m’arrache le mien.
Je ne peux plus rire de cette histoire.
Tu es l’histoire que je ne peux nier ,
L’homme que je ne peux haïr,
L’amour dont je ne peux me défaire
Merci d’avoir choisi d’être père ,
Merci d’être papa ,
Merci de te faire ami , quand tes enfants se font la malle devant un monde injuste !
Merci papa,
Merci pour hier, quand je n’étais qu’un amas de cellules,
Merci pour aujourd’hui !
Puisses-tu faire partie de mes demains aussi longtemps que la vie !
Bonne fête des pères au meilleur des hommes.
Dans chaque photographie, vois le symbole,
Une histoire, un conte,
Tout ce qui se raconte,
Tout ce qui est bon à raconter !
Tout ce que tu veux te raconter
Parce que la photo, c’est l’éternité,
Le décor que l’on s’approprie,
Le moment que l’on fige,
La mort que l’on barre le passage
Parce que l’on veut rester,
RESTER DANS LA VIE.
Puis, ce temps a cessé,
Puis, ce temps s’est envolé,
Puis, ce temps s’est révélé cruellement menteur,
Puis, ce temps m’a fui,
Les amis se sont évanouis comme des ombres dans la nuit,
Ils sont partis sans crier gare,
Comme les saisons, sans donner une raison.
Elle a passé sa vie en mode ne pas déranger,
pour tout arranger, elle a choisi d’être invisible.
Une vie de solitude,
Une vie sans rature, sans une trace d’aventure !
Une vie salie de rien, toujours propre d’absence !
Tu es venu et tu m’as appris comment aller mal et le dire.
Merci de m’avoir donné cette chance,
cette liberté d’être chancelant quand la chandelle est presque éteinte.Tu es venu et tu m’as appris à être triste sans attrister l’auditoire,
à côtoyer la douleur sans la propager. Merci de m’avoir donné cette chance,
d’être libre dans mon noir.