À la Une

Année 2025, Quelle année 

Chaque début d’année vient avec son lot de résolutions. Sur le chemin, il y a les déceptions, mais aussi des solutions. Et à la fin, un bilan. Parfois, une année commence bien jusqu’à ce qu’elle s’annonce mal, mal engagée, chargée du malheur qu’elle promet : une maladie, un décès, une séparation… Ces grands malheurs peuvent effacer, un temps, les plus grands bonheurs. L’inverse est tout aussi vrai. Une année peut mal commencer jusqu’à ce que la vie se rappelle à nous, nous trouve, et nous conduise là où nous n’avions jamais osé nous aventurer. Alors, le bilan devient positif. Et puis il y a ces années où les choses prennent leur temps, tout en nous assurant que de petites victoires peuvent engendrer de grandes transformations. Un « ça va » qui devient un « je t’aime ». Une publication journalière qui devient une habitude. Un voyage qui en rappelle d’autres. Une décision qui nous met sur un chemin. Et, en fin de compte, une espérance qui renaît et nous transforme.

À la Une

Réflexion sur la lumière

Tu vois la lumière.
Tu la verras parfois nue, éclatante.
Tu la verras parfois voilée, couverte, comme hésitante.
Tu la verras comme une promesse.
Tu la verras, et il arrivera que tu sois le seul à la percevoir. Tu vois la lumière.
Il y aura des jours où tu seras heureux de la remarquer,
et d’autres où tu ne la verras pas,
même lorsqu’elle se tiendra juste devant ta porte. Tu vois la lumière : tu la verras seulement si ton cœur y consent,
si ta propre lumière intérieure répond à la sienne.

À la Une Main tendue

Fragments du mois de novembre

17. On n’est riche que des gens que l’on aime. Ceux qui nous font rire et nous consolent, ceux qui nous conseillent et nous ramènent à l’essentiel, ceux qui voient l’invisible, devinent le non-dit et nous aident à reconnaître nos limites lorsque c’est la meilleure chose à faire. Notre vraie fortune, ce sont eux. Écouter est une vertu. S’effacer, laisser l’autre aller et venir, laisser émerger sa pensée. Offrir la parole et accueillir le silence pour qu’il guérisse par lui-même. C’est un don, un geste simple et essentiel Renoncer est une vertu. On renonce chaque jour sans s’en rendre compte. Mais renoncer à ce pour quoi l’on s’est battu, à ce que l’on croyait indispensable, simplement parce qu’il le faut, voilà un acte difficile. Un acte noble.

coeur

Poésie : Cœur de chair

Ce soir je viens avec un cœur de chair , faillible mais fiable ,  Ce soir je t’offre un coeur de sang ,  Ce soir je t’offre un cœur de nous, Un cœur ouvert ,  Un cœur qui n’a d’autres désirs que de battre ,  Un cœur qui n’a d’autres ambitions que d’aimer  Un cœur qui refuse la pierre ,  Un coeur brûlant d’amour ! 

À la Une La falaise Jules Breton , Musée d'Orsay

Les fragments du mois d’Octobre

Reconnaître les torts du passé aide à pardonner les retards du présent. Cela répare les remords, redonne de la force, et nous apprend à ne plus tordre le passé pour mieux accepter le présent. C’est ainsi que l’on guérit, simplement.

À la Une Bordeaux sur les quais

Poésie: Septembre

Le nouveau mois arrive : Le moi d’aujourd’hui espère, Le moi d’hier tempère. L’équilibre impose le chaud et le froid, Le doux et le doute. Ma prière est la suivante : Qu’il me soit donné de progresser, De traverser le doute, de goûter au doux, D’aimer, d’aimer fort, Non parce qu’il le faut, Mais parce que je ne peux rien faire d’autre qu’aimer.

À la Une Parlons de la vie

Fragments du mois de juillet

2. La vie suit toujours son cours. Parfois, on croit être à court… alors on se met à courir. Sage est celui qui sait qu’il va mourir, mais qui comprend que, même en se sachant mortel, il peut encore mûrir, nourrir son esprit, nourrir son corps, et rêver toujours… tant qu’il peut se lever, tant qu’il peut s’élever. 7. Les gens sont nos miroirs. Ils reflètent ce que nous sommes et ce que nous paraissons, nous forçant à voir ce que nous aimerions devenir et, parfois à nos dépens, ce que nous devrions changer pour ne plus nous haïr. On s’aime mal quand on s’aime seul ; on s’aime mieux quand on sème avec les autres les graines du partage. 19. Nous sommes plus grands que l’histoire qu’on raconte sur nous, plus subtils que les perceptions qu’ils ont de nous. Nous ne sommes pas de simples morceaux ramassés sur le chemin, mais l’histoire entière : celle d’avant eux, celle de toute notre vie. Et nous seuls sommes aptes à nous donner la sentence. 25. Qui sait ce qui nous sortira de notre ignorance ? Parfois, c’est une question qui nous oblige à creuser jusqu’à la réponse. Parfois, c’est quelqu’un de simple qui nous voit grand et qui, par ce regard, nous incite à être à la hauteur. Chacun compte dans la vie de chacun… encore faut-il le voir.

À la Une water drop photo

Fragments du mois de juin

On dit qu’il faut reculer pour mieux sauter. Je dis qu’il faut souhaiter que la chute ne brise pas nos côtes et que le saut ne nous fasse pas oublier le recul qui l’a rendu possible avec grâce. On peut prévoir, forcer, espérer… mais les choses n’arrivent que lorsqu’elles le doivent. Et souvent, c’est après l’attente, le doute ou le détour, que l’évidence surgit. Une vie sans but n’est pas nécessairement douloureuse, mais seule une vie avec un but peut retenir un monde qui menace de s’effondrer. La vie n’est pas une ligne. Elle est informe. Nous passons notre temps à la formuler, la reformuler, lui donner un sens, une forme à laquelle s’accrocher. La vie est vaste, infinie, impossible avec une infinité de possibles, et possible avec une infinité d’impossibles.

À la Une La falaise Jules Breton , Musée d'Orsay

Poésie: Il y a de l’espoir, oui…

La semaine dernière, je me suis arrêtée sur ces phrases toutes faites que l’on prononce sans vraiment y penser.Celles que l’on glisse dans les silences, parce qu’elles sonnent bien, parce qu’elles réconfortent ou qu’elles évitent d’avoir à creuser. Elles sont parfois belles, parfois faciles, parfois cruellement à côté. Parmi elles, il y avait cette maxime …

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