Je ne me souviens pas d'un seul jour où mon père n'a pas été mon père. À l'occasion de la fête des pères, j'ai voulu écrire à celui qui m'a appris l'amour, la confiance et la fidélité, Papa
Parlons de ce que nous laisse ce voyage. Un souvenir, une pensée, une image, des mots qui résistent à l'oubli! Parlons de cette vie là, qui se vit et qui sévit! une vie qui passe encore et encore et puis qui s'arrête pour toujours!
Je ne me souviens pas d'un seul jour où mon père n'a pas été mon père. À l'occasion de la fête des pères, j'ai voulu écrire à celui qui m'a appris l'amour, la confiance et la fidélité, Papa
ouviens-toi parfois de la jeune fille que tu enterres aujourd'hui. Ne laisse pas la femme la trahir. Que le passé ne vienne pas empoisonner demain. Que tu aimes sans te mentir. Que tu pardonnes sans te trahir. Que tu partages sans qu'on te l'ordonne. Que tu te donnes sans qu'on t'y oblige. Et surtout, puisses-tu devenir femme sans cesser d'être toi.
C’est à toi que j’ai parlé le plus, Parce que tu es celle qui appele le plus. Et c’est toi que j’ai blessée le plus, Parce que tu m’as laissée t’approcher nue, vulnérable, Avec une confiance que je n’ai jamais oubliée.
18. Finding love is not easy. Finding a love that lasts means not leaving your past behind but bringing with you a part that is peaceful and reconciled, while consenting to welcome the past of another. It means choosing to plant together, to harvest together and, above all, to welcome together whatever life places in our hands. 19. Life is more complex than we imagine. We can be happy to live it while being unhappy not to understand it. We can long for love and yet reject the one who loves us. We can want without being able, or be forced to do without wanting. Life is a vast field where we must build, destroy and begin again, again and again, all throughout our existence.
Tant de choses se passent dans la vie qu’il est doux de compter les fleurs reçues, toutes ces beautés venues à nous sans effort. Toutes ces promesses tenues sans que nous les implorions, tous ces rêves que nous n’avions même pas osé rêver, toutes ces choses qui nous font dire qu’il faut aimer la vie et ses « malgré ». Car la vie recèle aussi ces éclats soudains, ces « wow, je ne m’y attendais pas ». .La vie est plus complexe qu’on ne l’imagine. On peut être heureux de la vivre tout en étant malheureux de ne pas la comprendre. On peut espérer l’amour et pourtant rejeter celui qui nous aime. On peut vouloir sans pouvoir, ou devoir faire sans le vouloir. La vie est un vaste champ où il faut bâtir, détruire et recommencer, encore et encore, toute une existence durant.
Et je suis devenue femme sans la joie de l’être. Peut-être que je plaisais, je ne le croyais pas. Peut-être que j’étais belle, mais jamais jolie. Ou peut-être les deux, dans les yeux des autres. Mais ces regards ne m’incluaient pas. Je restais en dehors du jeu, en dehors de cette légèreté, cette jouissance subtile qu’offre l’assurance d’être belle, quand on l’a su très tôt, quand on l’a intégré comme un droit, et non comme une faute. J’ai compris plus tard, en désapprouvant ce que j’avais cru, qu’on ne détourne pas les yeux de ce qui passe. Au contraire. C’est parce que la beauté est éphémère qu’il faut la voir, la reconnaître tant qu’elle nous traverse. La chérir avant qu’elle ne s’efface. S’aimer à tous les âges. Parfois pour ses formes. Parfois pour sa lumière. Parfois pour ce que l’on dégage. Parfois pour ce que le corps accomplit, malgré toutes les peines.
La semaine dernière, je me suis arrêtée sur ces phrases toutes faites que l’on prononce sans vraiment y penser.Celles que l’on glisse dans les silences, parce qu’elles sonnent bien, parce qu’elles réconfortent ou qu’elles évitent d’avoir à creuser. Elles sont parfois belles, parfois faciles, parfois cruellement à côté. Parmi elles, il y avait cette maxime …
Tu es venu et tu m’as appris comment aller mal et le dire. Merci de m’avoir donné cette chance, cette liberté d’être chancelant quand la chandelle est presque éteinte.Tu es venu et tu m’as appris à être triste sans attrister l’auditoire, à côtoyer la douleur sans la propager. Merci de m’avoir donné cette chance, d’être libre dans mon noir.
Puis un jour, aujourd’hui cessa d’être complice, Puis un autre jour, demain se cacha le visage Puis le passé lui rappela la cruauté de sa quête ! Il faut vivre ces instants présents de la vie parce que « trop tard » pourrait être demain !