À la Une La falaise Jules Breton , Musée d'Orsay

Les fragments du mois d’Octobre

Reconnaître les torts du passé aide à pardonner les retards du présent. Cela répare les remords, redonne de la force, et nous apprend à ne plus tordre le passé pour mieux accepter le présent. C’est ainsi que l’on guérit, simplement.

La falaise Jules Breton , Musée d'Orsay

The Fragments of October

We spend childhood wanting to please, filling boxes and expectations, leaving ourselves behind so that the family won’t leave us. Then comes adolescence, when we lose ourselves again trying to resemble others, hoping people will gather around us too. And when the age of reason finally arrives, finding oneself becomes the only quest that truly matters. We are all born equal or almost with different stories and backgrounds. What truly sets us apart are our thoughts. They become ideas, compasses that transform us and show the way. We are rich with what we think, for thought always draws the first path toward what we will become. 29 We all come from a family, an inheritance, a memory, a burden. We carry within us these invisible, unbreakable bonds that shape our steps, our strengths, and our lacks. We come from a past we must either repair or give thanks to.

À la Une Parlons de la vie

Les fragments du mois de septembre

La vie est faite de parfois. Parfois c’est le chagrin, parfois c’est l’amour, parfois c’est la fatigue, parfois c’est le doute, parfois c’est le bonheur. Elle change de visage comme le ciel au fil des saisons, et c’est dans ces changements que je trouve les mots.

Parlons de la vie

The Fragments of September

Life is made of sometimes.Sometimes it is sorrow, sometimes love, sometimes fatigue, sometimes doubt, sometimes happiness. It changes its face like the sky through the seasons, and it is within these changes that I find words. When people ask me why I write and where inspiration comes from, I simply answer: from life itself. I watch …

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Je vois le monde, tel que je suis

Je vois des silhouettes connectées, brandissant des slogans qu’elles ne comprennent plus. Elles cherchent moins à convaincre qu’à être vues, confondant visibilité et vérité. Je vois des garçons élevés dans l’idée que pleurer affaiblit.
Alors ils taisent leur peur, serrent les poings au lieu d’ouvrir les bras.
Et plus tard, devenus hommes, ils confondent la force avec le droit d’avoir raison.

Merci d’avoir cru en moi 

Merci de m’avoir dit d’essayer.Merci de m’avoir prêté des ailes pour voler.Merci d’avoir pris soin de moi lorsque le monde me donnait des coups et me voulait en soins intensifs. Merci de m’avoir prêté ton épaule,et d’avoir essuyé mes larmes.Merci d’avoir lâché ta console pour me consoler.Merci d’avoir pris ma main quand j’étais couverte de …

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À la Une

Le souvenir du bonheur est encore du bonheur

Il m’arrive souvent de confondre le bonheur avec le plaisir, comme s’ils appartenaient au même monde. Mais avec le temps, j’ai compris que le bonheur n’est pas une intensité  c’est une clarté. Une manière d’être là, pleinement, quand rien ne pèse, quand rien ne manque. Réflexion  sur le bonheur  Longtemps, je me suis demandé ce …

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Thank You to Those Who Console

There are days when life slips through our fingers, when everything seems to fall apart.In those moments, the words of others become shelters, their silences become refuge.This text was born from such moments when fear takes over, when exhaustion overwhelms, and yet a voice, a glance, or a helping hand quietly rekindles hope.It began as …

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Merci à ceux qui consolent

Vos graines sont inestimables. Ceci est un post de gratitude :
à ces amis qui ne nous ont jamais lâchés,
à ces parents qui nous ont soutenus,
à ces inconnus qui se sont arrêtés pour nous relever,
à ces âmes infatigables qui, par leurs mots, leurs gestes, leur simple présence, facilitent notre existence.